SCÈNE III MADAME OUONTK
Quelle obstination ! quel acliarneiiicdl !
ANGÉLIQUE
Ce n'est point par obstination.
MADAME OROM'E
(juoi! vous ine conti-cdircz sans cesse ?
ANGÉLIQL'I::
N'ouloir loiit ce que vous voulez, est-ce vouscontredire?
MADAME OROMTE
Oui; oui, oui; car je veux que vous ayez une volonté, et vous n'en voulez point avoir.
ANGÉLIQUE
Mais, ma mère...
MADAME ORONTE
Vous me poussez à bout, taisez-vous. On dira encore que j'ai tort! cependant c'est vous, oui, cest votre esprit qu'on peut appeler vraiment un esprit de contradiction.' Je ne puis plus vivre avec vous •.♦une fille comme cela est un vrai Iléau domestique; je veux m'en défaire absolu meat.^Oui, mademoiselle, je vous marierai dès aujourd'li li. Voilà deux partis qui se présentent : Valè *e d'un côti. monsieur Thibaidois de l'autre. Je ne vous ferai pas Thonneur, non, de vous ddîiner le choix Tvous épouserez celui des deux que je jugerai à propos. Je vais pourtant consulter encore votre père : si ses idées sont raisonnables, j'y donnerai les mains; si elles ne le sont pas, lion !
!'(• L'ESriilT Dli CONTRADICTION