‹ L'esprit de la médecine ancienne et nouvelle comparéesChapitre 154 sur 240 · CHAPITRE XIX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIX

L’expérience et la raison obligent les partisans de l’ancienne école à se mettre d’accord avec les médecins homœopathes, non-seulement sur la forme et la dose des médicaments qu’ils prescrivent , comme nous venons de le voir dans un grand nombre de maladies de la même espèce , mais encore sur la pratique des remèdes homœopathiques, que l’on doit substituer aux saignées, tant générales que locales , qui ne sont point les véritables moyens d’arriver à la guérison certaine et radicale des inflammations ou de toute autre maladie , où l’on croit, très à tort, devoir recourir aux émissions sanguines ordinaires. Quelle que soit d’ailleurs la répugnance des médecins de l’ancienne école à marcher d’accord avec les médecins homœopathes sur les divers points que nous venons d’examiner et de juger définitivement , ils ne peuvent plus douter que la nature les oblige à s’entendre ensemble , comme le temps , le grand maître à tous , et l’expérience leur en feront enfin sentir toute l’importance et l’utilité.

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