CHAPITRE XX
le joug des procédés qui tyrannisaient avant eux les esprits routiniers : ne les ont-ils pas remplacés par des moyens plus simples, plus rationnels? n’ont-ils pas combattu les doctrines en vogue de leur temps pour en substituer de meilleures? La routine n’a que de pauvres ressources ; le génie de chaque siècle cherche à lui substituer des nouvelles vérités qui, éprouvées par l’observation régulière au lit des malades, se modifient d’abord , pour céder ensuite le pas à des découvertes plus ou moins importantes. Et puisque aujourd’hui, il n’est qu’une méthode qui guérisse positivement, et que cette méthode est l’homœopathique, tous les médecins, quel que soit le pays qu’ils habitent, quelle que soit la puissance des procédés par eux adoptés, doivent se rendre aux vues de la nature, de l’expérience et de la raison, à la loi de l’unité de la médecine, conséquence de son véritable progrès.