‹ L'esprit de la médecine ancienne et nouvelle comparéesChapitre 163 sur 240 · CHAPITRE XXI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXI

La diversité des tempéraments, des climats, du sexe et de Fâge ne s’oppose en aucune manière à ce que les médecins de toutes les nations civilisées adoptent l’unité de pratique.

Quoique le but de nos efforts tende incessamment à combattre les raisons que chaque médecin de pays et d’école différents apporte pour résister au besoin de l’unité de pratique , quoique les principes sur lesquels nous nous fondons découlent des lois de la nature et de la marche progressive de la science, nous ne pouvons cependant pas dissimuler les entraves que les vieilles routines prétendent nous opposer, appuyées qu’elles sont par des préjugés enracinés. Mais quelle que soit la résistance que nous rencontrons, nous n’en persisterons pas moins dans la tâche que nous nous sommes imposée ; nos vues sont louables, nos intentions sont pures, elles triompheront tôt ou tard, alors nous aurons atteint notre but. Qui ne sait combien ont eu à endurer de contrariétés les faits tels lumineux qu’ils fussent, quand ils se sont montrés en opposition directe avec les idées re-

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