SCENE III
M. NELTON , GEORGE , Mad. NELTON.
OEORGF.
Tenez, Monsieur, voici tous vos journaux de Londre.
(^Avec importance.) Vous n'y trouverez pas de faits bien imporians.
Mad. NELTON.
Pourquoi donc nous les faire attendre si long-tems?
OEOUGE.
C'est que je les ai lus. Madame, à la portière.
[Bas a Nellon.) Qui presqu'autaut que nous en veut au minislère.
NELTON.
C'est une honnête femme.
Wad. NELTON.
Oui, mais je voudrais bien
Qu'elle fît un peu mieux son devoir.
AELTON.
Ce n'est rien.
Mad. NFLTO^ , riant.
Oh ! non ; que l'on attende un quart-d'heure à la porte, Lorsq, 'à Madame on lit les journaux.
NELTON.
Bon, qu'importe?
{Bas à George.) George, il m'est revenu que notre boulanger Ne pense pas très-bien, il en faudra changer.
GEORGE
Ahl voilà donc pourquoi son pain... le vilain homme!
NKLTON.
S'il est d'autres coquins, il faut qu'on me les nomme.
GEORGE, bas à Ne/ton, Mais on m'a dit , à moi , comme un fait bien re'el , Que votre apothicaire est ministériel.
INELTON.
En ce cas, garde-toi d'aller à sa boutique. GEotOE, gravement.
Monsieur connaît, je crois , assez ma politique j Suffit. {^11 sort.)