À 15 OS
x Msanere metre, Annonciade de Lorraine. La plus connue de toutes: les Mésanges:' et nichant aussi volontiers sous les tuiles désrmaisons el dans les branches creuses des porimiers que dansilé mieu! des forêts. Manteau bleu ; robe jaune, bec robuste ;:cannibale effrénée. Hp AUSSI I
hi] } ; (LOL Les, ring espèces ci-dessus sont les vraies forestières: ou-svlvaines des auteurs; Toutes ont l'humeur batailleuse et les appéüts.cannibalesques de la grosse Mésange. Toutes viennent à Fappeau.deda feuulle de herre etià celui de la chouette avéc t& mémé ardeurstoutesniehent., dans des trous d'arbres tou demurs-ct pondeni des:œufsblanes tiquetés de points roses. Toutes siflent commé la vipère.; Tous les dutres petits oiseaux lesredoutent-et les ‘furent. >;
La MésiNcs 4 Loxaue queue, Espèce plus petite encore que la
SÉDIPEÉDER, 200 M LE
Mésange bleue et'se fapprochant toût x fait dt Roitélet par la (aile "La Mésange à longue queue, stlfisinment édractériste par lehon qu'elle porté, fit nf nid irerveilleux’ dont la bélébite 1e disputé à cétlé de tous Is autres. PA V0 + forme ést céflé d'un énorme Coton élargt par la basé} "où bibn” Celle d'une poinme dé pin. Les Anglais ont trouvé que cétté forte était plutôt celle dé là carafe où de la bouteille : ce qui est causé que lé peuple d'Albion à donné à Voiséau lé nom dé Jack ou de Tom-Carafe. Le nid est collé d'habitude contrée tronc d'un peuplier ou d'un saule, de la même manière que celui des Pinsons contre Je tronc”moussu d'un pomier. . Quelque OIS il est placé très =près ( de terre au milieu de quelque petit buisson touffu:. en quelques. rares circonstances enlin, il est logé dans l’enfourebure d'un ar rbuste, à une assez TE élévation. Mais jeu ai toujours trouvé dix nids sur le peuplier d'Italie pour jun seul sur d'autres essences. La coque extérieure de ce nid, tout à fait semblable d'aspect à celle du nid du Pinson. et du Chardonneret, est composée, du lichen: argenté recueilli sur, Farbre mème contre lequel il doit être appliqué , pour éviter toute dissonnance de couleur et tromper le regard du passant. Toutes les pièces en,sont reliées entre elles par:des cordons:de laide trèsdélices, le. dôme est protégé, contre. la: pluie:par unecouche épaisse de mousse grise.et envelonpé de ces fils d'araignée dits lilstde Ja bonne Vierge dont quelques bouts passent au- dehors. L'intérieur qui figure un four, forme la plus favorable à la-concentration de la chaleur, est garni d’un lit de plumes d’une. épaisseur formidable. serait impossible d'imaginer une coûche plussehaude et plus douce: La muraille est percée à ‘an pouce environ du sommet d'une petite ouverture: quelques naturatistés disent de deux ouvertures qui se correspondent ; et cette doubie: ouverture serait; suivant eux, nécessaire pour le-placéement de laqüeue de ki couveuse:qui ne pourrait se loger dans intérieur à causede sa longueur excessive! Je” n'oserais nier le fait de l'existence des deux ouvertures correspondantes , mais je ‘ne lai jamais observé. La ponte habituelle de cette espèce est de seize à vingt œufs. If faut avoir vu de ses veux ces vingt petites têtes
et ces vingt-petits corps rangés avec un:ordre ct une.symétrie admirables dans le fondide cetétroit réduit, large. tout au plus comme le creux de la main, pour imaginer que tant de monde y puisse tenir et tant de grandes queues sy développer: On,a dit qué là érandèur ‘de l'auteur! de! la nature: éclatait surtout dans l'ordonnance de l'infiniment petit. Le talent prodigiéux:d'archi-tecté qué‘ dépense la petite Mésange dans la bâtisse de son nid, le zèlé passionné et” ingénieux qu'elle: déploie dans l'éducation de Son'intombrablé progéniture, sont certainement parmi-les-plus charmatites préuvés qu'offre lé monde des oiseaux. à l'appui,de cette vérité! La première fois que je trouvai un nid de Mésangeà longué queue dans léquelgrandissaient dix-huitjeunes;;e fus ému d’un‘si vif sentiment d’admiration que j'en qjurai sur-le«champ de rester éternéllemént sur le pied de paix avec espèce: Depuis lors, il m'arrita bien des fois, quand un passage de: petites Mésanges se précipitait sur ma pipée , de sortir de ma logeypour léur diré de rebroussér chemin: ce qui ne suffisait {pas toujours poûr les faire changer de routé. Il est vrai que la Mésange, à longüe queue n’a que les 6$ et la peau et que sa taille est beaucoup au-dessous de la moyenne des petites hètes. Alors) il est bien possible que! cette considération ait influé sur ma-conduite à son égard, ce qui diminuérait un peule mérite! de ma résolation. 3 7059201 9h Il n'est jamais venu à ma conhäaissance que :læ Mésange, à longue queue se soit rendue coupable des atroeités qu'en reproche aux éinq autres espèces foréstières: C'estuni/joli petit oiseau courageux et plein de charité pour'ses semblables Jet qui ne fait de mal à personne excepté aux chemillés et,aux petits Starabées qui font beautoup de malaux arbres: Iliehanite une chansonnette agréable au printemps, et il est aussi-amusant d regarder qu'à entendre! he il exécuté ses cabrioles autour des boiqüets de féuitlage , Ja téte’en bas, les piedsten l'ait. Pdur mille ett ue SL if prie de le és dite
Les Mésanges rivéraines sont moins omnivores que les fcrestières: elles quittent peu les jonchates et poursuivent leur proie
SEDIPEDES. 373 avec une grande agite Sar/lcs fiééS eS joniés, des roseaux dés”SaleS et) dés tamarix. Elles: sent-presquésexclusives aux drands id aride prôvinées duMidiet 51 206b 29!
+ sbaoct 9b tugt sun 1 aigen gi 9b zoom ol 9 10 Ban Mésanqe ov-mousr+ones., Moustache,de Russie. Jolie. es- “pèée, robe avénturines de fa taillede,la grande; Gharbonnière : réarquable:pavune superbe paire de monstaches noires, mobrles, dont lemouvement:obeit à -tous-les-sentiments qui l'agitent Létlaccéntue sa physionomie, d'une, animation, toute, spéciale, La Mésange à moustaches est: un soiseau-du, Nord; très-rare en Fratice’, | maïs/très-commun.en Russie, en Pologne, en Daneénarek) En Hollande 1et mème en Angleterre. J'ignore Jes raisons du “ont puni faire prendre notre, pays en grippe, mais, il est certain-qu'on nela trouve presque nulle; part dans les provinces -du milieu nidu nord, et.qu'ellene-niche guère que dans. les jonchaies du midi. Cest un.oiseauélégant.et de figure avenante qui iitiparfaitement en cage:et n'a jamais fait dire beaucoup de mal - de lui: Enjliberté on. le voit.courir sur les feuilles, du nénuphar, : comme la Bergeronnette; l'hiver il,patine, sur la glace Avec habileté. San :nidest.un ouvrage, fort remarquable. mais qui In'approéhe pas pourile merveilleux deceluide la Mésange à lon- “guerqueue;, et encore moins:de celui.de l'espèce .qui va suivre. C'estun nid: à ciel ouvert qui s'attache à trois où quatre Here de roseaux comme celui des jaseuses et qui se promène au,,g : desivents sur la face des flats.,
129 a il )L 19 fn)
Ia 0 Mésance : réa -Penduline;, Mésange du Languedoc. lPlas/petite que-la Moustache, manteau roux marron, gorge blanzichéy déssous: du: corps, roux clair, calotte blanche; “les, ailes, et ‘Ha quéte-noires avec bordure roussätre. Cette espèce moins yive liquerses congénères, nese rencontre, comme la pr écédente, que :sundes bords des rivières et des. grands étangs du Midi. Elle habite les fourrés d'oseraies , de salicaires et.de tamarix, Elle aime à suspendre son-md, aux brançhes de ces derniers, abrisseaux. Ce nid dont onretrouve fréquemmentles analogues dans les contrées -maïécageusesode da zône tropicale est, unique pour sa forme en
France. C’est une sorte de bas fabriqué avec le coton dela fleur des peupliers et des saules, artistement feutre , foule ét éonso= lidé par des trames de erin ét ‘de laine! Les détails dé fabrication de cette étoile sont encore aujourd'hui un my stère” pour” tous n0$ ouvriéfs tisserands'èt foulèurs. Ce bas est Sispéndi? par dés cordages de laine’ ou de éhanvre à F'extrémité ‘dés raméaux! du saule et du tamarix et se balance au-dessus deS’ondès Sous! le souffle du vent. Il est percé dans sa partie supérieure et sur la face qui regarde l’eau d’une ouverture très-étroite qui fait saillie ou goulot en dehors et ressemble au col d'une cornemuse. La construction dé, cette œuvre d'art admirable et qui pourrait pas= ser à bon droit pour une des sept merveilles du moudé des oiseaux, n’exige pas moins de trois Sémaines d'un travail fréné” tique et non interrompu et d'un travail à deux. JE né connais en! France que le nid du grand Pie noir dont l'établissement néces2 site une pareille dépense de main-d'œuvre et de temps. Je tiens de l’un de nos professeurs lès plüs distiigues ét les plus justement populaires de la Faculté 4e médeéine, une histoire intéressante concernant 16S Rémiz et qui péut alter de” pair avec celle de Ja Charbonnière , venant st faire opérer r de l'extraction du tiquet par un Hé de lart. Deux Rémiz avaient vu détruire par Ja main rapace du pâtre, l'espoir d ue postérité plantureusé et le fruit de leurs travaux de Vingt : jours , et elles se lamentaient à l'idée de passer toute nc belle u son sans amour. Avec quelle matière, en effet, conféctidnter l'etofle d'un nid flottant, quand est passe le temps de la foraïz son des amentacées | arbres à chatons éotonneux), ét de quel’ droit aimer, quand on n'a pas par devers soi les moyens d'assiirer l'avenir de la famille à naitre? L'affliction dé nos déux amants paraissai( donc sans remède , quand elles apprirent de rencontré, par le bavardage d’une pie... qu'à tel endroit de Ta rive de Ja forêt prochaine, gisait un lavé de rénard. EE S'étänt transe portés à la place indiquée , ils virent que la bête était encore: ornée de sa fourrure. Alors l'idée leur vint d'essayer s il ne serait pas possible e d employer ce poil soyeux en 'guisé de coton végétal, pour la construction d’une bâtisse nouvelle, Or l preuve
SEDIPÉDES. 375 réussit au dela de leur espoir; ils SA E beaucoup d'enfants et ils yecurent hieuheureux. Pbtené
Le savant et spirituel professeur qui. m à 1 raconté cétte histoire ayait été témoin,de l'expérience; il a vu et tenu. ce nid de-Rémiz en poil de renard qui ne serait pas déplacé, ce me, semble, au milieu des produits industriels les plus curieux d'une exposition universelle de Londres ou de Paris.
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Nous, voici paryenus celte lois. à la clôture délnitisé el £ans remise del ordre des Sédipèdes qui débute par le SToUpe à ambigu des, Colombiens et se termine par la tribu des Mésanges. “Bien que le nombre des espèces que nous Yenons de ASSET en rev ue ne S “elèxe, selon mes estimations personnelles. qu’: au chiffre de cent vipgt-sept ; cependant, comme je ne me CFOIS pas infaillible, et comme il y a chez moi incertitude sur l existence du second Bec-croise francais annoncé par Temmynck et sur l eliectit e exact de la tribu des Fauvettes sylviennes et riveraines jai porte ; à tout risque le total de ce chapitre à à € ent trènte. r ai agi ‘en cé étte circonstance autant par esprit de condescendance pour la cfas- | sification officielle que par mesure de précaution contre des cas
d qui Fete! à imitant la sage fe RENE ovance RUES ces sbonnes méres
Mais j à le pe de. erossir “cel effec tif de à LOS nn indigènes, par l'addition d'une quinzaine d espèc es sedipédes EXOtiques récemment conquises sur la zône “tropicale par. les U QE vaux ingénieux ef perséverants de quelques amateurs { éclairé s et devoués à la science, parmi lesquels j'aime à citer “A Jules Delon de, Soizy., déja nommé , et M. Saunier de S Saint- Brice. Ces espèces s. ‘appellent le Cardinal huppé. le Paroare , Le Commandeur, le Bec d'argent, le, Fondy , le Sénégali orangé, le. Sénc-
gai de Sainte-Hélène, le Cordon bleu , le Chanteur d Afrique , le Cou coupé , le Bensali. le Pape , le Capucin Je Dommo, le Ministre, etc. j'en passe peut-être et des meil eures. Toutes appartiennent à la grande serie des Granix 0res Degorgeurs ; ‘toutes
sont, belles à voir, plusieurs agréables à entendre; une Seule,
le, Paroare, fait preuve de, méchant-caractère et. semble, ayoir appris de ja Mésange Charbonnière ce. terrible coup de tête qui cloue la, victime sur place. Les espècesique je viens de citer. sont ce.les que J'ai vues de mes veux et que jai ju observeryet admirer. tout à l'aise dans la charmante volière de M. Jules Delon, où.elles font leurs nids sans plus. de gêne, que si elles € étaient chez.elles et où elles se reproduisent depuis quelques, années avec une bonne volonté digne d’eloges, en compagnie de quatre à cinq Perruches d'Australie, plus, jolies :et plus sociables que toutes celles qui nous étaient venues jusqu'à ce jour;des, conti nents d'Asie , d'Afrique et d'Amérique. Beaucoup de ces espèces’,
et.nofamment les Perruches australiennes, ont, également adopté pour patrie. la délicieuse habitation de M.Saunier à Saint-Brice, oùles volières sont de grands arbres entourés à distance de. filets inxisibles et où il est accordé aux prisonniers tant d'air, de, verdure..et. d'espace qu'ils ont fini par se croire en pleine liberté. M.Saunier.est.en, ce moment occupé, (juin 1854) à doter. Ja France.de la magnifique perdrix américaine dite de, Califormie., intermédiaire, pour, la, couleur Let la taille entre. notre. Perdrix rouge. ef, le, Colin. vuloaire;, et remarquable par la singulière, aigrelte d'une seule plume qui lui part du sommet du, front pour lui retomber sur le.bec. Quand da fortune contraire VOUS à refusé.les:movens.de travailler de. vos propres, mains à l'accroissement du mobilier zoologique de votre pays, le plus noble but auquel puisse aspirer l'ambition du sage, il est doux encore d’applaudir aux succès de ceux qui, plus favorisés que vous, ont pu y consacrer leurs eforts, leur temps et leur bourse; et je regarde , quant à moi, comme une des meilleures chances desma vice d'avoir été témoin. de l'éclosion dei la: premiére.couvée de ;Perdrix de Californie, nées, en France, souche, féconde, dont les rejetons innombrables couvriront Rae un jour le So dema: patrie. Qui.sait mème. si la phrase qui $ ‘écoule;en cet instant. de, ma; plume. retrouvée; dans deux. on.trois cents ans d'hui-par, quelque 1 dan liseur de bouquins ignorés ;neservira.pasià fixer la, date, précise de l'acclimatation ‘du précieux
SÉDIPÉDES. 7 477 gallinacé ét à rappeler à la mémoire ingrate dés populations le nom dé Son acclimatateur ? Il n°v à pas encore trois siéeles que 16 Dindon a été naturalisé en Franéé et déja 1e n0m de ses fm: portatèurs à disparu dé l'histoire des bienfaiteurs dé l'humanité.
MM: Julés Delon et Saunier , qui sont de très=puissantés autérités en tatiére d'éducation dé granivores ! pénisent Comme moi qu'il n'est pas une espèce detcétte catégorie; voire de celle des Perruches, qui ne soit friande de Finsecte en Ta saïson CT TENTE Snolo 7 Sadod 901 99% Une grande Sotiété nationalé, ayant pour objet la! conquète paéifiqué de toutes lés"bêtes agréables et utiles du globe; s'ést fondée naguère à Paris sous la présidéncé de M. Isidore-Géof frov-Saint-Hilairé ,; Gouverneur général du Jardin des Plantes, un savant de haut tifre Qui porte avec aisance le poids dé/a sloire paternelle! Dé cette Société Sont menibres! MM. Julés Délon, Saunier, Florént-Prevost et ‘vingt autres. J'attends béatéoup pour l'avenir dé la France,” dés’ efforts d’une société ausëi riche dé bon vouloir et de sticricé; étant de Ceux 'qui"estiment le sain d’une fleur , d'un légume, d’un lapin bien audest &us de’celui de vingt batailles. H Sérait curieux tout de mère dé voir incéssamment se rapprocher par leurs bêtes les peuplés que leurs hommes d'esprit avaient reussi à maintenir jusqu'ici en état dé flagrant antagonisme. Remarquons que la première 66lénie dé Chinois qui se soit établie à Paris est celle du Jardin des Plantes, sic Ms | Di LD igomss
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Adietlé monde harmonieux dé la pousié, dés Chants ; des fêtes ‘éternelles ‘où l'amour, 6 charmeur Suprême, transforme 1e travaillén plaisir où les cieux ne reténtissent que dés bénédictions dé laterre?où la! libéralité dur soleil dore-à tous existence, dévüple les bonheurs’ dé’ la maternité, affranchit! les'àmes et les corps de l'ivnoble oppression ‘des bésoïns matériels ef Faitles cœurs mis! Adibt lé monde héureux des joutes artistiques et
JD ORNITHOLOGIE PASSIONNELLE.
des rivalités innocentes , mirage éblouissant de l'utopie, c'est-à.dire du monde vrai, vision anticipée de l'idéal, de l'harmonie future où les humains de ce glohe vivront soixante mille ans et plus... mais en dehors de laquelle ils sont fatalement voués à la misère, au travail répugnant, à l’antagonisme fratricide. Adieu la gentille alouette, l'hirondelle ‘légère, le rouge-gorge intrépide, délices de l'atmosphère des champs, des villes et des bois. Adieu les sublimes gosiers, les splendides parures, les rôtis succulents ! À la place des joyeux chanteurs, des artistes brillants, si doux à regarder et à entendre pendant leur vie, si bons encore après leur mort, nous ne rencontrerons plus, hélas ! dans les derniers ordres d'oiseaux qu'il nous reste à décrire, au'oppresseurs sanguinaires accouplés pour le meurtre, que travailleurs malingres talonnés par la faim cruelle, que larynx discordants ; que muscles décharnés, emblèmes des vivants desisotiétes maudites dont la Civilisation ‘actuelle est la phase pivotale: La liseusé ingénue que la sévérité maternelle ‘condamne &quit-: ter Subitement la lecture atrachante des récits de l’Arioste-et du, Tasse pour reprendre l'histoire ‘des rois de France paroM:le: Raÿois n’éprouvé pas un désenchantement plus amer! que l'orni-. thologisté passionnel } au moment où il touche à 1cé point dou loureux de la bifurcation de Pidéal et du réel otumous sommes arrives. HOIALVE
MADOISE ! D), 1591 | | / lH1Y AP