QU
di
N'eDe
Enfin, 1l est romancier par son désir de - donner de l’homme une idée totale; cela l’a amené à la fois à considérer en lui l'être physique et l’être religieux. Personne ne connaît aussi bien que lui la physiologie de ses personnages. On lui a reproché lourdement à ce sujet d’être pédant. Mais on à toujours l'air pédant en face d’un ignorant quand on parle de ce qu’on sait. Trop de romanciers ignorent les lois élémentaires de la physiologie. Elles sont pourtant nécessaires à toute création. Et c’est le même écrivain qui donne à ses héros ces racines vivantes, ces angoisses métaphysiques et ces troubles de conscience que seule une religion peut apaiser. Ainsi il a dessiné de l’homme une image vaste et véritable, presque complète, à laquelle on ne peut reprocher que d’être souvent trop rigou- reuse et même mécanique à force de logique, au lieu de garder ces contradictions, ces souplesses et cet ondoïiement qui sont particuliers à la créature humaine. Mais c’est le défaut propre à tous les créateurs d’esprit critique et qui veulent trouver un motif discernable à nos actes. Si c’est un défaut, il est moins dangereux que celui auquel on n’est que trop porté aujourd’hui, et qui consiste à ne tenir compte que des illogismes de lindividu, comme s1 la vérité était seulement dans l’absurde. Je ne peux qu’indiquer le côté médical et religieux de l’œuvre de Paul
Le sale, en tenant, comme jai