‹ L'esprit françaisChapitre 120 sur 315 · SCÈNE Vlli · texte numérisé non relu

SCÈNE Vlli

Les Mêmes, LE COMTE DE LIGUEIL.

HERMANN. — Voici enfin le commandant de Ligueil.

NOHAN, 2J>'èt à sortir avec M^^ de Maudre à son bras, et faisant vers Ligueil un mouvement d'amitié mal à l'aise. — Mon commandant...

LIGUEIL, froidement, à NoJian. — Ah!

te voilà !

HERMANN. — La comtesse commençait à désespérer de vous.

MADAME DE MAUDRE. Mais VOtre

pupille ne se jDlaignait point du répit. (Noha?7 et i/™° de Maudre s' éloignent par le fond.)

LIGUEIL, au docteur. — Quoi! docteur, encore en fête à cette heure-ci ! Ah çà ! et votre sonnette de nuit ?

LADY BRISTOL, malicieusement , — Vous savez bien que c'est un docteur mondain, qui de plus passe pour être épris de toutes ses clientes.

LE DOCTEUR, avec une coquetterie en

Les Paroles restent

cheveux blancs. — Madame, ce sont mes vieux confrères qui répandent ce bruit-là, pour me faire du tort.

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