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SCÈNE IV

Les Mêmes, BRABANÇON

HRABANÇON, à Savières. — Vous par- 1;, docteur? Est-oe qiie c'est moi qui ■ us chasse ?

SAVIÈRES. — Au contraire, cher ami.

Il s'échappe.

BRABANÇON. — Eh! bien? Tu l'as vue?

le vient d'arriver.

PRIOLA. — Qui cela?

BRABANÇON. — Thérèse.

PRIOLA. — Quelle Thérèse?

BRABANÇON. — Ah! ça? d'où sors-tu?

" de Valleroy. Celle que tu assièges?

PRIOLA. — Ah ! Petite place pas forte ! 1 effet. Elle is'appelle> Thérèse. Je vais oublié.

BRABANÇON. — Tu es sublime. Et ovi en tu? A quellee faveurs? Comment ça irche-t-il ? Parle. Tu me fais languir,

PRIOLA. — ■ Ah ! ne commence pas à oir ta crise. Te voilà déjà tout fébrile.

BRABANÇON. — Eh ! ça n'est pas ma ite! Tu sais bien que je suis toujours ns cet état-là chaque fois que tu as une uvelle partie à jouer. La terre ne tourne js et je maigris. Est-ce que ça n'est pas tiuel?... Je suis ton ami, d'abord. On connaît depuis sa première maîtresse.

Il a eu ensemble des bottes de passions.

par là-dessus tant de points communs !

)us sommes du même club. Nous avons

mêmes goûts, le même tailleur... Mooment et physiquement, nous sommes l'sque arrivés à nous ressembler.

PRIOLA. — C'est vrai. Toi surtout!

BRABANÇON. — J'ai un peu ta siluctte, ton élégance.

PRIOLA. — En plus plein.

BRARANÇON. — Enfin, je peux dire I 'avec toi je suis le premier homme à : nmes de Paris.

PRIOLA. — Nous le sommes.

BRABANÇON. — Tu es gentil. Alors, tu

I rends compte? Je prends toujours telle-

nt à cœur tes souhaits, tes désirs, qu'ils

viennent les miens. Je sais bien que

I st toi qui vas à dame, et pas moi, c'est

égal, je me passionne pour ton jeu, il me semble que nous sommes de moitié. Et quand tu gagnes, ça me fait presque autant de plaisir que si c'était moi.

PRIOLA. — Tu n'es pas difficile. Et quand je perds?

BRABANÇON. — Ça ne nmiR arrive jamais !

BRABANÇON. — Nous sommes presque

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