‹ L'esprit françaisChapitre 163 sur 315 · ARRIVÉS A NOUS RESSEMBLER · texte numérisé non relu

ARRIVÉS A NOUS RESSEMBLER

PRIOLA. — Détestable flatteur!... présent le plus funeste... Oii est Pierre

BRABANÇON. — Par là... dans des jupes... Il a un succès fou.

PRIOLA. — n ira. Je te le recommande.

Surveille -le. Occupe-le. D'ici une demiheure, je ne veux pas être dérangé.

BRABANÇON. — Compris ! Tu vas travailler?

A ce moment, entrent IM"' «le Valleroy et deux messieurs.

PRIOLA. — Oui. Tiens, je commence.

Observe-moi la petite Thérèse qui vient tourner autour du feu. Ce n'est pas par hasard, va, qu'elle s'est fait conduire dans ce salon par ces deux nigauds. {Elle s'assoit. Les deux messieurs restent debout devant elle.) Elle m'a vu. C'est cela même. Elle va s'arranger pour être seule... {Les deux messieurs prennent congé.) Parfaitement. Sauve-toi !

BRABANÇON. — Bonne chance! Veinard !

PRIOLA. — Elle te plaît?

BRABANÇON. — Moi ! Ah! si tu n'avais pas jeté ton dévolu sur elle.

Le Marquis de Priola

PRIOLA. — Oui. Mais je le jette.

BRABANÇON. — Je ne réclame pas. Tu es le patron !

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