‹ L'esprit françaisChapitre 170 sur 315 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

Les Mêmes, MORAIN, M-"*^ DE VALLEROY

PRIOLA, à J/""- de Valleroy. — ComJ.

ment! madame, vous n'êtes pas encore' partie?... Tout à 1 heure vous paraissiez si pressée de vous retirer.

MADAME DE VALLEROY. C'est la

faute de M. Morain. A i>eine m'avez-voui fait faire sa connaissance que nous nous sommes aussitôt sentis amis.

PRIOLA. — Ça ne m'étonne pas.

MADAME DE VALLEROY. 11 a beaucoup voyagé.

BRABANÇON, à A''"^ de Valleroy. — Vou a ussi ? '

MADAME DE VALLEROY. — NouS avODS

eu tout de suite mille choses à nous dire. Mais à présent, je pars.

PRIOLA. — Pour de bon?

MADAME DE VALLEROY. Oui. Qui

de vous,^ messieurs, aura la grâce de desoendre à l'avance me demander mon manteau?

MORAIN. — Mais moi, madame!

BRABANÇON, à qui Priola donne à la dérobée une petite tape, pour lui faire comprendre qu'il veut être seul. — Non pas, moi !

Ils s'élancent tous deux.

PRIOLA. — Que d'émulation!

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