‹ L'esprit humain et ses facultésChapitre 4 sur 17 · AVERTISSEMENT. XI · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT. XI

sur la physiologie el la pathologie, et les médecins en général, qui peuvent tirer un si grand parti de la connaissance de rhomme, même pour le secourir physiquement, en fissent autant de leur c6té, et joignissent à leurs travaux sur l'organisme et la nature matérielle une étude sérieuse et approfondie des sciences philosophiques, et particulièrement de la psychologie. Car , puisque Thomme est composé d*une âme et d*un corps et que Tune et l'autre font partie intégrante de sa personnalité, il est évident qu'on ne peut bien cour oattre ni traiter la personne humaine, qu'en la considérant dans ses deux natures et dans leurs rapports, et en sachant diriger et combiner leur influence réciproque. Si les médecins étaient plus philosophes et les philosophes un peu médecins, au moins en théorie, la philosophie et la médecine y gagneraient singulièrement dans la spéculation et plus encore dans la pratique. Ces deux grandes parties de la science humaine s'entendraient le plus souvent au lieu de se diviser et de se combattre, et Ton verrait bientôt le matérialisme avec ses erreurs grossières, ses ignominies et ses scandales disparaître, au moins dans la sciedce et dans les

Nous avons profité de cette réimpression, pour retrancher ou corriger plusieurs passages obscurs, ou qui auraient pu être mal interprétés , nous faisant un devoir de nous conformer en cela à des conseils aussi

'Ê'I AVEKTISSRMEINT,

sages que bienveillaHts. Du reste dous soumeUoiis del tout notre cœur cette nouvelle édition, conmie tous dos autres ouvrages , au jugement du sain t-siége, dont] nous nous glorifions d'être un des serviteurs les plus-l respeelueux et les plus dévoués.

L, BâUTAIN.

ip (émtv 1859.

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