Mémoires
2. Sur Lauzun, 1. 1, 145, 149, 168, 169, 170, i89. — Mémoires de Lauzun, p. 174, 181, 185, 253.
3. Mémoires de madame Campan, 1. 1, 51, 97, 100. — A propoa d!éfetquelle, nous lisons dans mddame Campan une piquante anecdote : « Un jour d'hiver il arriva que la reine, déjà toute déshabillée, était au moment de passer sa chemise. Je La tenais toute dépliée; la dame d*honneur entre, se hâle d'ôter ses gants et prend la chemise. On gratte à la porte, on ouvre; c'est madame la duchesse d'Orléans; ses gants sont ôtés, elle s'avance pour prendre la chemise, mais la dame d'honneur ne doit pas la lui présenter; elle me la rend, je la donne à la princesse; on gratte de nouveau; c'est madame la comtesse de Provence; la duchesse d'Orléans lui présente la chemi.^e. La reine tenait ses bras croisés sur sa poitrine et paraissait avoir froid. Je l'entendis qui disait plusieurs fois entre ses dents : C'est odieux, quelle importunité! » (T. 1, 97.) v