T. XV, p. 4i-58, et p. 166 sq
3. Il « commençait avec furie, s'interrompait avec dégoût... Une fougue extraordinaire le portait à laisser toujours dans ses marbres quelque chose d'incomplet... Il y a dans ces traits, couverts encore d'un voile, une âme, une grandeur qui ravissent » (p. 58).
4. « Les défauts, les incorrections, ne déparent pas une oeuvre de génie. Julien de Médicis a la tête trop petite et les bras trop forts... Qu'importe le compas et la règle ? Son incorrection même est sa beauté », p. 166.