‹ L'esthétique du mouvementChapitre 27 sur 50 · ESTHÉTIQUE DE LA FORCE · texte numérisé non relu

ESTHÉTIQUE DE LA FORCE

hideux et ridicule à Paris ? Je cherche et j'avoue que je ne trouve pas. »

Oui, toute force colossale, démesurée, devant laquelle la nôtre n'est rien, éveille en nous ce sentiment complexe, fait d'admiration et de vertige, que Ton appelle le sentiment du sublime. Et même ne pourrait-on pas soutenir que dans tout ce qui nous paraît sublime, aussi bien dans la grandeur morale que dans la grandeur matérielle, aussi bien dans une action héroïque, dans une œuvre de génie que dans un édifice gigantesque, c'est la puissance de l'effort qui éveille notre admiration, autrement dit que le sublime véritable, c'est le sublime dynamique ?

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