LATE
légèrement hypertendue. Mais la ponction ganglionnaire nous porte à faire de grande réserve.
Ponction ganglionnaire du 13-3-1942 : ponction d’un ganglion cervical, gros comme un grain de plomb. Outre les cellules, assez nombreuses, il existe une grande quantité de fibrine et d’albumine étalée ; aucun globule rouge. Une partie de la préparation, celle qui est riche en fibrine, est remplie de cellules altérées, noyaux clairs déformés, qui sont peut-être des mononucléaires endothéliaux, mais on ne saurait l’affirmer. L’autre partie de la préparation comprend une grande étendue de cellules bien fixées. Toutes les transitions s’observent entre les différents éléments que nous schématisons en : 1° lymphocytes ordinaires ; 20-lymphocytes jeunes avec noyau plus clair et cytoplasme basophile mais modérément ; 3° lymphocytes jeunes à cytoplasme plus grand ou plus basophile ; 4° grands lymphocytes ou mononucléaires, à noyau très gros, clair et nuageux, à protoplasme assez abondant, soit clair, soit moyennement basophile ; 5° des hémoblastes typiques (myéloblastes de Naegeli) de taille mdyenne, dont le noyau rond est très clair, un peu nuageux, ou, s’il est mieux fixé, discrètement réticulé et dont le cytoplasme forme un mince anneau bleu foncé ; ces éléments sont abondants ; 6° enfin de rares grandes cellules à noyau vésiculeux et à vaste protoplasme mal coloré, émietté, et contenant parfois quelques granulations bleues. En somme, l'impression est celle d’une réaction génétique vive.
RQ, TR