DOM NICOLAS ASSELIN IO
Depuis longlemps Dom du Sault souhaitait sa decharge de la superiorite pour mourir dans 1'obeissance comme un simple religieux, et plus d'un an avant sa mort il aurait renvoye son obedience, si ses amis ne Ten avaient empeche. Outre son grand ouvrage sur le Saint-Sacrement, dont il fit un abrege en un petit volume, il publia aussi ses Avis et reflexions sur les devoirs des religieux en deux petits volumes qui furent reimprimes en deux plus gros, puis en trois. II composa encore un traite sur la Preparation a la mort imprime en deux tomes et dont il avait fait un abrege qu'on doit imprimer incessamment. Je ne parle pas de son Testament spirituel : mais la Providence ayant permis qu'il m'en soit tombe une copie ecrite de sa main, je le rapporterai ici (i).
Lorsqu'il etait dans sa chambre, Dom du Sault etait presque toujours debout ou a genoux, tres rarement assis. II buvait tres peu de vin, mangeait rarement du poissou, et 1'Avent et le Careme il s'en abstenait entierement. Ceux qui ont demeure avec lui rapportent qu'ils fremissaient en 1'entendant prendre la discipline.
GCIX Du R. P. DOM NICOLAS ASSELIN
Dom Nicolas Asselin etait natif de Fecamp et emit ses vceux a Jumieges le 6 de juillet i658 entre les mains du R. P. Dom Mommole Geoffrey ; il avait vingt ans. II fit ses etudes en Normandie et sa recollection a Bonne-Nouvelle de Rouen sous le R. P. Dom Claude
(0 Entretiens avec J.-C.dans le tres saint Sacrement de I'autel, 5 in-ia, Toulouse, 1701-1703. De nombreuses editions en furent faites aux XVIIP et XIX siecles. Abrades entretiens de J.-C.dans le trh saint Sacrement, in-ia, Toulouse, 1706. Avis et Reflexions sur les devoirs de l'e~tat religieux pour animer ceux qui I'ont embrasse", 2 in-ia, 1708; deuxieme edition revue par 1'auteur, a in-8, Avignon, 171 1>; Dom Guillaume Roussel en publia une edition 3 in-ia, Paris, 1714 ; d'autres editions suivirent ; en 1889 M.l'abbe Dufour fit imprimer & nouveau, mais avec quelques changements, les Avis et reflexions sur les devoirs de Petat religieux, 2 in-ia, Paris. Le Religieua mourant, ou de, la preparation a la mort pour les personnes qui ont embrasse I'etat religieux, 2 in-8, Avignon, 1718. L'abrcge dont parle Dom Martene a pour titre : Preparation a la mort, divise en deux parties : la premiere contenant la preparation cloif/nee; la seconde, la preparation prochaine : Ouvrage posthame du R. P. Dom Jean-Paul da Sault, iu-ia, Toulouse, 1733. La preface contient une notice biographique de Dom du Sault. Dom Martene n'a malheureusement pas tenu sa promesse de nous donner le Testament spirituel de ce venerable religieux.
Martin. Lui et ses confreres prenaient un gout extraordinaire aux conferences que leur faisait ce saint Superieur ; ils ne s'y ennuyaient jamais, bien qu'elles durassent ordinairement une heure, et, une fois rentres dans leurs cellules, ils ecrivaient ce qu'il leur avait dit. Dom Asselin profita si bien des instructions et des bons exemples du Pere, qu'a son imitation il conserva toute sa vie une grande egalite d'esprit et un amour extreme pour la penitence. Sa recollection achevee, on 1'envoya a Rennes pour y etre sous-prieur et maitre des novices. Les Bretons souffraient avec impatience d' avoir un Normand comme Pere Maitre de leurs novices et, de temps en temps, ils lachaient quelques mots de leur mecontentement. Le Reverend Pere meprisa ces manifestations, bien qu'il n'y flit pas insensible, et il n'en laissa rien paraitre au dehors.
Dom Asselin fut ensuite nomme prieur de Graon, puis de Beaulieu pres de Loches. Sur sa demande on le renvoya ensuite en Normandie, sans lui donner de poste neanmoins, car on considerait alors comme une grande imperfection dans un superieur la demarche tendant a obtenir un changement de province. Le R. P. Dom Simon Bougis, qui etait Visiteur, le prit comme secretaire, emploi qu'il exerga encore sous deux autres Visiteurs. II fat ensuite prieur de Saint-Taurin d'Bvreux, Abbe de Seez, prieur de Chelles, ou, pendant les douze ans qu'il passa la, il s'acquit beaucoup de reputation ainsi que 1'amitie de toutes les religieuses, et enfin de Saint-Fiacre(i). II avait alors quatre-vingts ans et, a cause de ce grand age, on le dechargea de la superior! te et on 1'envoya a Saint-Denis sans aucun emploi. Mais, vertueux comme il etait, le sejour de la cellule ne lui fut point insupportable et il partagea son temps entre la lecture et 1'oraison. II n' avait que peu de livres chez lui; sa principale lecture etait 1'Ecriture sainte, et il n'etudiait presque plus que les psaumes. II avait compose un commentaire sur ce livre, et le relisait sans cesse. A la sortie des Vepres, il rentrait ordinairement a 1'eglise et y demeurait en oraison jusqu'au souper ou a la collation; il y retournait ensuite jusqu'a Complies. Malgre son grand age il ne s'etait point relache de ses pratiques de penitence et, a son arrivee a Saint-Denis, il demanda
(i) Dom Nicolas Asselin fut nomme prieur ds Saint-Nicolas de Graon en 1675 et de la Trinite de Beaulieu en 1678 et 1681. Apres avoir ete secretaire du R. P. Visiteur, il fut en 1687 rappele a la superiorite et nomme prieur de Tiron, ou il fut maintenu en 1690. En 1698, il devint Abbe de Saint-Martin de Seez, puis en 1696 prieur de Saint-Taurin d'Evreux. Nomme a Chelles en 1706, il y demeura douze ans, et au bout de 'ce temps on lui confia le prieure de Saint-Fiacre, ou il resta jusqu'en 1720.
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au R. P. Prieur la permission de s'abstenir de poisson tons les vendredis de 1'annee et pendant 1'Avent et le Careme. Et, sur ce que celui-ci lui representait sa vieillesse, Dom Asselin repondit qu'il etait habitue a cette privation, qu'elle ne Tincommodait point, et que du pain suffisait a sa subsistance. Sur la fin de ses jours, comme la memoire lui manquait, on lui defendit de dire la messe. Ce fut pour lui une grande mortification et il obeit sans resistance. On voulut lui donner une chambre a 1'infirmerie : mais il fut impossible de 1'y retenir, car il etait si accoutume a 1'assistance de 1'ofiice divin, qu'il s'y trouvait jour et nuit. II mourut saintement le 14 fevrier 1724, age au moins de quatre-vingt-six ans.
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Du R. P. DOM ROBERT MARCLAND
Le R. P. Dom Robert Marclancl etait de la Ghaise-Dieu au diocese de Glermont ; il n'avait que seize ans lorsqu'il entra au noviciat de Sain t-Augus tin de Limoges et il y fit profession le 28 de. novembre 1667. 11 eut 1'avantage d'avoir pour Pere maitre Dom Philibert Nitot et pour prieur a la Chaise-Dieu, ou il fit ses etudes, Dom Bruno Valle, deux des plus saints religieux de la Congregation, auxquels il dut les principes excellents qu'il n'oublia jamais. Ses etudes achevees, il fut envoye a Meymac (i). Je ne sais s'il n'y fut pas prieur. G'est la moindre maison de la province, et pour lors il y avail beaucoup a y souffrir ; mais les incommodites n'etaient pas de nature ale rebuter lorsque la gloire de Dieu se trouvait en jeu. En 1676 il fut prieur de Souillac (2) dans le Quercy; puis en 1678 et 1681 de Saint-Allyre de
(i) Meymac, ch.-l. de canton de 1'arrondissement d'Ussel, Correze. Ce monastere, dans 1'ancien diocese de Limoges, fut fonde vers 1080 par Archambaud, vicomte de Gomborn ou de Ventadour, et sou mis a U/erche, dont il fut d'abord un prieure. II fut place sous le vocable de Saint-Andre, auquel par la suite on ajouta celui de Notre-Dame et de Saint-Leger. La Congregation de Saint-Maur en prit possession le a4 juin 1670. Dom Robert Marcland en fut seulement sousprieur. L'eglise romane subsiste, et au cours du XIX siecle le jjresbytere et une ecole occupaient les bailments claustraux.
(a) Souillac, ch.-l. de canton de 1'arrondissement de Gourdon, Lot. La fondation de Notre-Dame de Souillac a ete faussement attribuee a saint filoi, et sa restauration a Louis le Debonnaire. Ce monastere doit son origine a saint Geraud, comte et abbe d'Aurillac, qui 1'etablit vers 962 sur une terre donnee par Frotard,
Clermont, et en 1684 de Sainte-Colombe de Sens. En ce temps-la le Roi revoqua 1'edit de Nantes et envoya dans plusieurs de nos monasteres les plus affirmes des Calvinistes, esperant par cette espece d'exil et les bons exemples des religieux avoir quelque influence sur ces obstines pour les faire rentier en eux-memes et ensuite dans le sein de 1'Eglise. Sainte-Colombe recut Monsieur de Saint-Martin, doyen des Gonseillers du Parlement de Paris, Tun des plus instruits de sa secte et aussi Tun des plus entetes dans 1'erreur. Dom Robert etait fort assidu aupres de lui ; mais 1'autre ne voulait entendre parler de controverse. Dom Robert reussit cependant a obtenir qu'ils etudieraient ensemble 1'Ecriture sainte, notamment les psaumes, et il s'insinua si bien dans 1'esprit de ce calviniste obstine, qu'il 1'amena a convenir que dans notre religion il y avait plus de piete que dans la sienne. A quelque temps de la, les amis de M. de Saint-Martin obtinrent du Roi son transfert a Paris, chez les Peres de 1'Oratoire de la rue Saint-Honore, d'ou il passa dans notre monastere de Saint- Germain-des-Pres, ou il demeura assez longtemps, admirant la vertu des religieux sans vouloir entendre parler de religion. Enfin le Roi lui accorda la permission de se retirer en Hollande, ou les ministres et les refugies vinrent le feliciter d'etre hors de la Babylone et des mains du tyran. En reponse a ce compliment, M. de Saint-Martin se contenta d'affirmer qu'il n'etait echappe ni de Babylone, ni des mains du tyran ; que le Roi 1'avait mis d'abord a Sainte-Colombe chez les Peres Benedictins, ou il avait ete entoure de toutes sortes d'honnetetes ; qu'il 1'avait fait venir ensuite a Paris chez les Peres de 1'Oratoire, qui sont des bons pretres et font de savantes conferences ; qu'enfin on 1'avait envoye en 1'abbaye de Saint-Germain-des-Pres, ou il avait trouve des religieux qui passent tous les jours septou huitheures a chanter les louanges de Dieu, aulant a etudier l'Ecriture et les Saints Peres, et que le moindre de ces religieux valait mieux qu'eux tous tant qu'ils elaient. M. de Saint-Martin fit la meme declaration au prince d'Orange, qui le prit pour son conseil; et quand M. d'Avau, ambassadeur du Roi en Hollande, repassa en France, il le lui dit egalement, avec priere de nous le rapporter.
vicomte de Turenne, et Adalberge, son cpouse. Jusqu'en 1476 Souillac n'eut pas d'abbes et fut gouverne par des doyens soumis a 1'autorite des abbes d'Aurillac. Une ville s'clait formee autour du monastere que les Galvinistes pillerent et ravagerent en 1662 et 1078 et qui resterent maitres du pays jusqu'en 1616. Notre-Dame de Souillac appartiut a la Congregation de Ghezal-Benoit, puis, grace aux efforts de 1'abbe commendataire Henri de la Mothe-Houdancourt, eveque de Reniies, k celle de Saint-Maur, qui en prit possession en 1660. De ce monastere il ne reste que 1'eglise (XI1 siecle).
DOM ROBERT MARCLAND IOQ
Dom Robert Marcland gouverna sa communaute avec tant de prudence et prit un tel ascendant dans la province que, malgre qu'il y fut nouveau venu, on le deputa au Chapitre general. De Sainte- Golombe il passa a Saint-Benigne de Dijon, qu'il gouverna pendant deux triennaux ; il fut ensuite prieur de Bonne-Nouvelle d'Orleans 1'espacede trois ans ; puis Visiteur de France, Assistant du R. P. General pendant neuf ans ; prieur de Saint-Germain-des-Pres pendant six ans, prieur de Saint-Denis durant le meme espace de temps; enfin Assistant durant deux nouveaux triennaux (i). II etait continuellement depute aux Chapitres generaux; longtemps il y fut definiteur, il en presida meme quelques-uns. C'etait unhomme droit qui n'avait en vue que la gloire de Dieu et le bien de la religion : ce qui parut dans deux Ghapitres generaux ou il designa seul le General. En 1706 les definiteurs s'etant trouves partages sur le choix du General, on en vint a un compromis. Les RR. PP. Dom Claude Boistard, Dom Simon Bougis et Dom Robert Marcland furent elus compromissaires. Les Peres Boistard et Bougis voterent 1'un pour 1'autre, et Dom Marcland donna sa voix au Pere Bougis, ce clont la Congregation entierelui sut tres bon gre. Au Chapitre general de 171/1, les votants se diviserent egalement, et les trois compromissaires ne purent s'accorder, si bien qu'il fallut recourir au compromis d'un seul, qui fut le Pere Marcland. Ce dernier avait deux freres dans la Congregation, tous deux superieurs de monastere et homines de merite (2). II etait le maitre
(i) Dom Robert Marchand fut designe pour gouverner Saint-Benigne de Dijon en 1687 et 1690, Bonne-Nouvelle d'Orleans en 1698. II fut nomine ensuite Visiteur de la province de France en 1696, et Assistant du R. P. General de 1699 a 1708. A cette date il devint prieur de Saint-Germain-des-Pres jusqu'en 171/1, puis de Saint- Denis, et en 1717 et 1720 il fut de nouveau Assistant du R. P. General.
(a) Dom Antoine-Gabriel et Dom Maur Marcland naquirent 1'un et 1'autre a la Chaise-Dieu. Le premier, age de 17 ans, fit profession a Sain t-Augus tin de Limoges le 3 octobre 1669. Apres avoir professe avec eclat la philosophie et la theologie dans la province de Toulouse, il fut successivement prieur de Notre-Dame de Grasse en 1681, de Saint-Pierre de la Reole en j684 et 1687, de Soreze en 1690, de Sainte-Croix de Bordeaux en 1698 et 1696, de Saint-Sever en 1699 et 1702, el de Saint-Andre d'Avignon en 1706. Ayant obtenu d'etre decharge de toute superiorite, il se relira a Saint-Denis, ou il mourut le 3 novembre 1727. II fut un des religieux designes pour ecrire I'Histoire da Languedoc, ouvrage qui fut continue par Dom Claude de Vic et Dom Joseph Vaissette. Dom Maur Marcland etait age de ao ans lorsqu'il fit profession a Saint-Allyre de Clermont le a8 octobre 1669. Pendant trente-six ans il fut dans les hautes charges da la Congregation et dans tous les monasteres qu'il eut a gourerner il fut maintenu pendant deux triennaux consecutifs : Saint-Michelen-1'Herm en 1690 et 1698 ; Ghezal-Benoit en 1696 et 1699, Brantome en 1702 et 1705, Saint-Augustin de Limoges en 1708 et 1711, Saint-Allyre de Clermont en 1717 et 1720. En 1738 il etait de nouveau choisi pour prieur de Saint-Augustin de Limoges. 11 avait ete de 1714 a 1717 Visiteur de la province de Bourgogne. II mourut a Saint-Jean-d'Angely le 9 novembre 1726.
de choisir Fun d'eux : mais il n'eut aucun egard a la chair et au sang, et choisit le R. P. Dom Charles de 1'Hostallerie, qui sauva la Congregation dans les temps perilleux qui survinrent durant son administration. Aussi tons les bons religieux demeurereut-ils persuades que 1'Esprit-Saint avail parle par 1'organe du Pere Marcland.
Ce vrai moine etait 1'ennemi du relachement et de tout ce qui peut y donner occasion. Tandis qu'il etait prieur a Saint-Germ ain-des-Pres, un des premiers de la maison voulut lui persuader de vendre le vin du cru du monastere et d'acheter du vin de Bourgogne pour la communaute, 1'assurant que la depense ne serait pas plus elevee. Dom Marcland rejeta bien loin cette proposition, comme contraire a la mortification et a 1'esprit de la Congregation. II etait lent a prendre une resolution, mais une fois fixe il s'y attachait ferme. D'ordinaire, quandon lui demandaitquelque chose, ilrepondait : Nous verrons ; et apres reflexion, rien ne pouvait le faire changer. Obligeant et devoue, il n'attendait pas qu'on le priat pour rendre service a ses religieux. II les prevenait lui-meme, et leur rendait souvent des services sans qu'ils le sussent : c'est ce que j'ai reconnu par ma propre experience. II animait les bons religieux, louait le bien qu'ils faisaient et prenait leur defense quand on les molestait. Au retour du Chapitre de 1720, il me prit avec plusieurs autres pour Paccompagner a Saint- Denis, ou 1'avait mande le R. P. General. A notre arrivee, celui-ci me fit une mortification sensible en presence de tous les Visiteurs anciens et nouveaux. Le Pere Margjand souffrit autant que moi de cette avanie ; il fut ensuite trouver le Pere General a part et lui dit : Mon Reverend Pere, me connaissez-vous bien? Et, sur la reponse affirmative de son interlocuteur, il ajouta : Et moi, je ne vous connais pas. Et comment avez-vous traite ce bon religieux? II fit changer de resolution au Reverend Pere, qui voulait m'envoyer bien loin.
Dom Marcland aimait sineerement ses ennemis, et il suffisait de 1'avoir desservi en quelque chose pour recevoir de sa part tous les services possibles, sans qu'il en laissat rien paraitre. II etait en effet si maitre de ses passions, qu'on ne remarqua jamais en lui la moindre inegalite, et il ne sortait jamais de son calme habituel. C'est ce qui parut au Chapitre general de 1720. Par suite de cabales indignes, lui et le Pere de 1'Hostallerie furent ballottes durant dix-neuf scrutins pour 1'election des definiteurs, mais 1'ui! et 1'autre se possederent si bien qu'on ne put voir la moindre alteration dans leur exterieur. Nonobstant les brigues, Dom Marcland fut elu definiteur, et, lorsqu'on vint a 1'election du president, il ne lui manqua qu'une voix, et il fut ensuite continue dans sa charge de premier Assistant.