CONCLUSIONS GÉNÉRALES
La première conclusion de tout ce qui précède, c’est que les idées d'organisation universelle et de coopération internationale en matière bibliographique, ont fait d'immenses progrès en ces dix dernières années et que des réalisations considérables sont désormais acquises.
Alors même qu’en apparence les premières œuvres semblent être entrées dans des voies divergentes, il ne peut plus faire de doute aujourd'hui, pour qui voit les choses de haut et dans leur ensemble, que ces voies mêmes iront en convergeant vers un but unique qui sera atteint un jour. Les promoteurs et les « accomplisseurs » de toutes les entreprises bibliographiques, conçues ou nées en cette décade, sont des enthousiastes de leurs œuvres, des hommes de bonne volonté; s’il en était autrement, se seraient-ils engagés dans des « aventures » aussi laborieuses et aussi ingrates? Comment, dès lors, ne trouveraient-ils pas finalement une formule d'union entre eux? Le plus lourd est d’ores et déjà réalisé : d’abord c’est qu'il ne s'élève plus guère de voix pour contester l'utilité de leurs efforts et la possibilité d'aboutir. Le temps est passé où l’on pouvait écrire, commeexpression des idées du moment, qu'un Répertoire Bibliographique Universel est une cattiva utopia, une utopie malfaisante ! C’est ensuite que la concentration du travail et la coopération ont commencé à se faire
(x) Nous avons exposé l’état de la question de la documentation en général dans nos deux articles parus dans le BuZ/etin : « La Documentation et les sciences bibliographiques. » « L'organisation rationnelle de la decumentation et de l'information en matière économique. »