‹ L'État de la Pupille dans le Syndrome de BasedowChapitre 6 sur 17 · DA À · texte numérisé non relu

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La ho de cet exposé succinct est que l'état

des pupilles est diversement décrit par les auteurs.Sans

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doute pour la majorité d'entre eux, la pupille est le £ plus souvent normale. Le désaccord apparait surtout lorsqu'il s’agit de comparer les anomalies les plus Îré- quentes. sn f |

L + () E. ee. Traité de médecine Charcot, Bôuchard, Bris- FA saud. Goître exophtalmique, 08 édit.,-+. :X, p; 575...

Etat des pupilles

dans le syndrôme de Basédow.

Nous venons de voir les opinions différentes et même parfois contradictoires des divers auteurs qui ont décrit la symptomatologie du goître exophtalmique. Nous allons maintenant rechercher les résultats que nous obtiendrons en notant systématiquement l'état des pupilles dans les observations publiées de malades chez lesquels en a trouvé le syndrôme de Basedow.

Pour écarter le plus possible les causes d'erreur qui pourraient provenir d'observations rédigées par des ehniciens qu'aurait suggestionnés une opinion préconçue sur la pathogénie du syndrôme de Basedow et pour nous rapprocher le plus possible de la réalité, nous avons pris nos observations, au hasard, dans les thèses et travaux publiés sur la maladie de Graves. Ce sont les résultats obtenus ainsi que nous allons étudier. Le total des observations que nous avons examinées est de 419, mais un certain nombre de celles-ci (41), se retrouvent plusieurs fois dans ces différents travaux; en les retranchant du tolal général, notre statistique portera done, en définitive, sur 378 cas exactement.

Voilà maintenant les origines de nos recherches :

Th

1° GicouersTER. Allg. Wied. med. Zeitung, 9 septembre 1863), 1 observation.

- 2° Rozranp, Th. Paris, 1876, 7 observations.

3° Frousseau, Cliniques, 1882, 13 observations.

ư Mare PIERRE, Th. Paris, 1883, 19 observations. 5° Gros PAur, Th. Paris, 1884, 11 observations.

6° Renpu, Dictionnaire Dechambre, 1886, 2 observa-

tions.

7° Ercumorsr, 8 observations.

8° BoEteau Louis, Th. Paris, 1892, 25 observations. 9° Pxert-Fouer (Mme), Th. Paris, 1893, 7 observa-

tions.

10° BRUNET, Th. Paris, 1893, 33 observations.

11° CHaMBErrAIN, Th. Paris, 1894, 17 observalions. 12° Reymonp, Th. Montpellier, 1895, 10 observations. 13° AgmEp Hussen, Th. Lyon, 1896, 3 observations. 14° Brorrière L., Th. Paris, 1897, 4 observations. 15° Bullelin médical, 21 février 1897, 6 observations. 16° Borssou, Th. Paris, 1898, 27 observations.

17° Bomner, Rev. de méd., 1898, 15 observations.

18° JEuNET, Th. Paris, 1898, 4 observations.

19° Herger, Th. Paris, 1900, 40 observations.

20° Le FirraTRe, Th. Paris, 1900, 18 observations. 21° Barrer G., Th. Paris, 1901, 39 observations. 22° Tizze Ch., Th. Paris, 1901, 10 observations.

23° Duraxn, Th. Lyon, 1902, 6 observations.

24° Brain, 1903, 1 observation.

25° Brissaup et Bauer, Rev. neurol., 1904, 1 observa-

tion.

26° PisanTE B., Th. Paris, 1904, 8 observations. 27° FROMENT, Th. Lyon, 1906, 33 observations 28° Bull. soc. méd. hôp., 12 mars 1908, 1 observa-

29° Encéphale, 1908, n° 8, 1 observation.

30° Bull. soc. méd. Rôp., 1895 à 1907, 10 observations.

31° SantTox, Cas observés personnellement, 28 observalions. A6

32° Divers auleurs, 7 observations,

33° Obsercalions personnelles, 4 observalions.

Soit au total : 419 observations.

Il nous faut ici faire remarquer que chez le plus grand nombre de ces malades, l’état de la pupile n'a pas été constaté. Chaque fois que cet état n'était pas noté normal ou que le trouble de la pupille n'était pas nettement spécifié, alors même qu'il pouvait y avon certaines indications vagues se rapportant à l'iris (réaclions pupillaires normales, aucun trouble pupillaire, elc., etc.) nous avons pensé que ces renseignements pouvaient ne s'appliquer qu'aux troubles de laccommodation à la distance et à la lumière et nous avons rangé ces cas à côté de ceux où nous ne trouvions rien se rapportant à notre sujet. Toutefois, nous avons dû tenir compte de ce que toutes ces observations avaient été prises par des neurologistes, la plupart cliniciens distingués, à qui ne pouvait échapper un état anormal du daphragme irien, Et nous avons été ainsi amené,

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