Certains titres seulement. (XIIe s
7-(Ville-de :Wisby). Elles font foi dans toute l’Europe septentrional (1163-1288). ph + RER
FÉTeS0:
pellier 1, le Guidon de la Mer ?, la Hanse Teutonique 3, les Asstirances d'Anvers et d'Amsterdam, l’'Ordonnance de la Marine de Colbert, etc. C’est là que l’on trouve les premières règles de navigation, les premières juridictions commerciales, les premiers arbitrages. Les théories juridiques naissent des prétentions et des luttes commerciales des différentes cités maritimes.
Dans l’Antiquité, ce sont les Phéniciens — plus spécialement les Tyriens, — les Carthaginois, les Grecs, les Rhodiens, les Romains, qui s’attribuent tour à tour l'empire des mers.
Au Moyen-Age, ce sont les Vénitiens, les Gênois, les Espagnols,
les Portugais, les Hollandais, les Anglais et les Français qui
revendiquent le monopole, sinon de la mer entière, du moins de certaines routes maritimes.
En Italie, c’est successivement Florence, Gênes, Pise, Venise, grandes républiques communales qui organisent des flottes puissantes pour monopoliser tous transports sur la Méditerranée et sur « leurs » mers Ligurienne et Adriatique. Le Doge, chef des « seigneurs de l'or de la Chrétienté'» ne se mariait-il pas symboliquement avec l’Adriatique dans la cérémonie annuelle du Bucentaure ? À l'opposé, les villes riveraines de la Baltique, de la Mer du Nord et de l'Atlantique, à l'inverse des cités italiennes, se réunissent en ligues ou « hanses » 4 dont la plus célèbre fut la Ligue Hanséatique, la première ligue véritablement internationale, dont le but était le commerce maritime.
Les Portugais, voulant supprimer l'intermédiaire des marchands arabes, cherchent une route de mer par l'Atlantique. Des perfectionnements importants ‘réalisés dans la navigation
1 Montpellier et Marseille étaient les cités commerçantes du sud de la France. L'histoire du commerce montpelliérain est particulièrement intéressante à étudier : dans tous les ports de la Méditerranée, comme sur les côtes d'Afrique et d'Asie, on tfouvait la monnaie et les navires montpelliérains. Aussi, le Syndic des Consuls de la ville déclarait-il, le 6 mai 1346, que Montpellier était «la clé de la mer.
2 1584 (Rouen). ee
8 rso1. (« Aenzée-Steden » = cité-mer). |
4 Fondée en 1241, Elle groupe 80 villes au XIVe s. « Cette Ligue, « dit P. de RONSIERS, était vraiment un syndicat international de col- « porteurs maritimes. »