‹ L'État et ses limitesChapitre 54 sur 59 · I . Voir [a note A · texte numérisé non relu

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sans lâquelle ils ne pouvaient vivre, quelle fut la politiqvie de Napoléoû? Il voulut, lui aussi, contribuet à la puissance de ce peuple, destiné dans Ufl atenir prochain à contrepeser l’Angleterre*. Le premier Consul ne s'ôtait point mépris dans ses calculs; dés l’année 1812 , l’Amééique naissante acceptait la guerre avec son ancienne métropole, et faisait du droit des neutres une Vérité**.

Depuis cette époque, l’Angleterre n’a pas eu de guerre maritime ; elle a cédé de son orgueil, elle n’a plus parlé de sa souveraineté Ûiaritime : pourquoi? Parce qu’en face d’elle, sUr l’autre rive de l’Océan, Il y avait un peuple dont la croissance tenait du prodige, un peuple décidé à se battre du jour où l’on troublerait la liberté des mers.

Voilà l’œüvre de la politique française, voilà notre révaùché d’un siècle de guerres malheureuses, voilà pourquoi les États-Unis ont été de tout temps nOs allies ét nos amis. Leur intérêt est le nùtrc, leur grandeur

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