‹ L'état, les gouvernants et les agentsChapitre 179 sur 211 · Loc. cit., p · texte numérisé non relu

Loc. cit., p

L Lqc. cit., p. 264.

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dans lequel elle exercerait ses droits propres. Et ce dernier domaine est le domaine véritable de la Selbstvencallung, comprise au point de vue juridique. Mais m<^iJie dans cette sphère le droit de puissance de la collectivité communale prend son origine première dans la puissance de l'Etat. Cela est prouvé par le contrôle, qui appartient toujours à TEtat et par Tobligation qui s'impose le plus souvent à la commune d'exercer son imperiinn, « Ainsi la S6VA,s7t;prM^»a//îm^ a ce caractère spécifique qu'elle implique certainement un droit dont la collectivité est titulaire, mais en môme temps Toblliration pour la collectivité d'exercer son droit. Ce nesl pas le .SI, mais seulement le comment de rexercice de V Herrschaft (et encore cela seulement dans les limites fixées par la loi), qui est un droit libre de la collectivité, un droit non grevé d'obligation. » Jellinek résumetoule sa doctrine en disant : «Ainsi en tant que l'Etat trouve des fonctions administratives, qu'il tient comme étant mieux accomplies par les communes que par sa propre puissance, ii doit mettre à la disposition du Yerband les pouvoirs nécessaires d'administration ^ »

Jellinek a repris cette théorie dans son dernier ouvrage- en l'exposant particulièrement au point de vue de la structure interne de l'Etat. Cette structure, produite par des facteurs politiques ayant acquis un certain degré de permanence, doit se traduire en une forme juridique. Le type normal d'Etat est l'Etal unitaire, qui, malgré la complexité de sa structure, malgré la diversité et la multiplicité des membres qui le composent, « est exchtsivement titulaire de la fUissauce publique ». Cet Etat unitaire peut être décentralisé au point de vue de la législation, de la juridiction, de l'administration; c'est-à-dire que les unités composantes

1 Loc, cil., p. 268.

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