‹ L'état mental des hystériquesChapitre 270 sur 290 · Automatisme ijsycholofjirjiir, iS8c), pp. ji,'4, i-y · texte numérisé non relu

Automatisme ijsycholofjirjiir, iS8c), pp. ji,'4, i-y

2. iJcipiric (d'Aix), Traitement des maladies nerveuses [xir le iiKujiié Usine, i8/io, p. Gi, n^b ai passim.

rnMTKMl-NT DE I.A FAIBLESSE MENTALE Cm

de force. « I/;iiicstliésie et r;ini\<)sth(''sie qui en df-jK-nd. disait-il, exercent une iniluence prépondérante sur tous les autres svinptônies, y compris les troubles gastricjues et tous les désoi'dres consécutifs dans la nutrition et dans les sécrétions. Lorsque nous sommes devenus maîtres avec nos armatures (mélalli(jues) de la sensibilité et de la force musculaire des sujets, il ncms a été donné de les laire disj)araitre ou n-vcnir ii volonté'... Les contractures n Cchappent pas plus que les attaques et les spasmes de toutes sortes. qi:e les névralgies et les troubles intellectuels, à cette prédominance '. » ,1 ai décrit moi-même à plusieurs reprises comment les paraivsies et les contractures disparaissent dansées états où le rétablissement de la sensibilité est parfait '. Mais j'ai étuilié suitout comment les phénomènes anoi'inaux d'ordre psychologicjue, les amnésies, les su^r^restions, les idées fixes, les actes subconscients, le dédoublement de la personnalité, disparaissaient ii ces moments où la restauration île la sensibilité semble accompagner une restauration de la pensée tout entière '.

Mon fièrc, le D'^ Jules Janet, ;i qui j avais montié ces phénomènes, a cherché à appliquer les mêmes procédés aux troubles viscéraux. Il montra, à propos d'un cas grave d'anorexie hystérique, (jue les spasmes de la bouche, de la langue, du [diarvnx, de l'a'sophage disparaissaient, ([ue la malade pouvait déglutir, quand on rendait la sensibilité à ces organes, cjue l'on pouvait faire cesser les vomissements hystéri(|ues, les spasmes de l'abdomen, la constipation, la rétention d ui'ine, en dirigeant sui- les divers organes l'attention de la malade et en réveillant par ce moyen les sensibilités. Ces études furent communiquées à maintes reprises à la Sociric clinique de Paris et à la Société de psychologie physioloiiifjue. On trouve le résumé malheureusement beaucoup trop brel de ces longues communications, dans le Ihiiledn médical, i888-i8(Sq, dans la France médicale, 0 avril 1889, dajis la liei'iie scie/iti/lt/ne, 1888. I, 616. « On se croirait, dit-il, à propos d une malade mise dans un état de ce genre, en présence de

I. D. Burq, Di's ori(jinrs (le la mélullotliérapii'. i.'^S-j. p. V^-

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