Charcot, Maladies du syslcme nerveux, III, p. 'iiti
i. Paul Richer, Pai-alysics et contractures hystérujues, i>^\yi, p. a.
-S. l'uni Richor; ')^. c(7., p. loi.
pense qu'il suffit pour cela île la iléiTire en moiilraut conmienl elle se rapproche îles faits précédents.
Ce phénomène a été très nettement et très jiisleinent rapproché des faits déjà connus de parésie et d'amvosthéiiie. Personne ne tombe plus aujourd hui dans l'erreur vulgaire qui consiste à opposer la paralvsie et la contracture comme deux termes contradictoires : on sait que ces deux phénonièiics alternent l'un avec 1 autre, se mélangent continuellement, se présentent dans les mêmes conditions et sont très M»isins dans leur mécanisme. Dans leur note à la Société de bicdogie. MM. (Ihaicot et Paul Rieher disaient : « Les relations de la diathèse de contracture avec l'anivosthénie sont les mêmes qu'avec l'anesthésie ; on sait d ailleurs que ces derniers symptômes vont habituellement de pair. Il n est donc j)ar rare de rencontrer la diathèse de contracture en des membres considéiablement alïaiblis et dont l'afTaiblissement confine à la paralvsie'. » J'ajouterai (|u'il en est de même pour les phénomènes d'aboulie : les hésitations de Marcelle s'accompagiiaient d'une tendance très marquée à la contracture qui arrêtait souvent ses bras dans les positions les plus bizarres. Il en est encore de même pour tous les troubles du syndrome de Lasègue qui accompagnent presque toujours la diathèse de contracture. Ces constatations ne sont pas sans intérêt, car l'anivosthénie et le svndrome de Lasègue dépendent d une absence d'attention et de conscience personnelle ; l'on comprend bien ainsi que l'absence d'attention amène l'absence de contrôle et favorise le développement des contractures. Mais je pense qu'il y a un nouveau rapprochement à faire qui n'a pas été fait suffisamment et qui est plus instructif. 11 faut examiner les rapports qui existent d'une manière incontestable entre la diathèse de contracture et la disposition aux catalepsies partielles qui ont fait l'objet des études précédentes.
La contracture se développe dans les mêmes conditions que la catalepsie partielle ; elle apparaît à la suite d'une anesthésie tactile et musculaire absolument complète. Chez Marie, par exemple, cette disjjosition à la contracture existe nettement du côté gauche anesthésique et non du côté droit sensible. Witm, (jue l'on peut considérer comme un type de cette diathèse, est anesthésique totale. Elle peut, comme je l'ai déjà dit. entrer dans