‹ L'Etat moderne et ses fonctions (volume 3)Chapitre 64 sur 73 · CHAPITRE m · texte numérisé non relu

CHAPITRE m

l'état et l'instruction.

Zèle infatigable de TEtat, mêlé parfois de fanatisme et toujours d'illusions naïves, pour l'instruction, page 259. — Par des excès dans cette voie, rÉtatpeut devenir un agent de déclassement et d'affaiblissement national, page 2r>9. — Part de préjugé dans les idées officielles au sujotde Tefficacitô de l'instruction, page 259. — L'instruction ne change pas les instincts et ne réfrène pas les passions, page 259. — Absurdité de l'idée que l'instruction diminue les crimes et les délits, page 2G0. — L'instruction peut développer la concupiscence des honneurs et de la fortune, page 2G0. — Elle pousse parfois à des genres nouveaux de crimes. Exemples, page 2G0.

L'instruction est un simple instrument dont il est fait tantôt un bon tantôt un mauvais usage, page

L'État ne doit pas chercher à accaparer l'instruction, page, 263. — Les universités, leur origine, page 2G3. — Ingérence diverse des États dans leur organisation; l'Etat français a agi en révolutionnaire et en accapareur, page 2G4. — Exemple opposé des universités allemandes, page 2G4. — Les efforts récents faits en France pour se rapprocher d'elles, page 2G7. — Utilité de la liberté de renseignement supérieur, page 2G8. — Il est possible de constituer des établissements libres de haut enseignement, même en dehors d'une pensée confession)ielle, page 268. — Exemple de la fécondité de l'initiative privée pour les œuvres de haut enseignement, page 2G8.

L'instruction secondaire d'État : sa régie est l'uniformité, page 270. — La parodie de cette instruction dans les collèges communaux en France, page 271. — Alternance dans l'enseignement d'État entre la routine prolongée et les bouleversements soudains, page 271.

Grands inconvénients des bourses données par l'État, page 273. — Un projet parlementaire «d'instruction intégrale », page 274. — Il en résuU terait un affaiblissement mental du pays, page 275. — Une société triée et classée au moyen d'examens et de bourses serait la plus antisociale et la plus incapable des sociétés, page 276.

Cas exceptionnels auxquels les bourses devraient se réduire, page 277.

L'État et l'enseignement primaire, page 278. — L'enseignement <rÉtat renouvelle les difficultés et les luttes de la religion d'État, page 280. — L'esprit sectaire dans l'enseignement d'État : exemple des écoles, de la ville de Paris, page 280. — La grammaire municipale unique, page 281. — Les étapes du socialisme scolaire, page 283. — Inconvénients de la multiplication des examens pour toutes les classes de la nation, page 284. — L'État répand partout la manie et la folie des grandeurs, page 285. — Affaiblissement national qui en résulte, page 286.

L'intervention excessive des pouvoirs publics dans l'enseignement professionneK page 286 259

TABLE DES MATIÈRES

L'assistance publique est un des domaines que TÉtat moderne cherche le plus à accaparer, page 288. — Le remplacement de la conscience individuelle par la conscience sociale ou collective, page 289.

Fausse opinion que le paupe^risme est un fléau nouveau, page 289. — Impatience des âmes contemporaines, page 220. — Caractères généraux du paupérisme, page 290. — Erreur de ramener le paupérisme à une seule cause, page 291. — Les plans artificiels pour son extinction, page, 291.

Les différentes formes de fanatisme dont l'État moderne est menacé de devenir la proie, page 292.

Ancienneté du paupérisme, page 292. — Aucune organisation sociale n'en a été et n'en peut être exempte, page 293. — Les quatre causes principales de la pauvreté, page 295. — La première cause de pauvreté, celle qui tient à la nature seule, peut comporter une certaine intervention des pouvoirs publics, sans qu'elle aille jusqu'à Taccaparement, page 295. — La seconde cause de pauvreté, qui provient de certaines circonstances sociales, a pour principaux remèdes les institutions de patronage et de prévo3"ance, page 206. — La troisième cause de pauvreté, l'hérédité, constitue le vrai paupérisme, page 297.

— Rôle de la loi et de l'initiative privée en cette matière, page 298. La quatrième cause de pauvreté, celle qui tient aux vices humains, ne

peut qu'être accrue par l'assistance publique organisée légalement^ page 299. — Une expérience philanthropique faite sur les mendiants de Paris, page 300. — Inconvénients de la charité légale, page 301.

— Mauvais effets de la loi des pauvres en Angleterre, page 301. Dangers du projet de créer une assistance olficielle dans les campagnes,

page 302. — Les grands abus des bureaux de bienfaisance en France, page :i03.

Difficultés inextricables qu'offre l'organisation du travail des indigents officiellement secourus, page 305. — Les expédients dégradants auxquels on recourt dans les Wor^khouses anglais, page 306. — Les excès de l'assistance privée sont limités par les ressources volontaires qu'elle peut recueillir, page 300. — L'État, organe de généralisation et de fixation, universalise et perpétue les abus, page 306 288

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