‹ L'Etat moderne et ses fonctionsChapitre 82 sur 92 · L ETAT ET L I N STR U GTI ON · texte numérisé non relu

L ETAT ET L I N STR U GTI ON

Zèle infatigable de l'État, mêlé parfois de fanatisme et toujours d'illusions naïves, pour l'instruction, page 310. — Par des excès dans cette voie, l'État peut devenir un agent de déclassement et d'affaiblissement national, page 310. — Part de préjugé dans les idées officielles au sujet de l'efficacité de l'instruction, page 310. — L'instruction ne change pas les instincts et ne réfrène pas les passions, page 310. — Absurdité de l'idce que l'instruction diminue les crimes et les délits, page 311. — L'instruction peut développer la concupiscence des honneurs et de la fortune, page 311, — Elle pousse parfois à des genres nouveaux de crimes. Exemples, page 311.

L'instruction est un simple instrument dont il est fait tantôt un bon tantôt un mauvais usage, page 313.

L'État ne doit pas chercher à accaparer l'instruction, page 314. — Les universités, leur origine, page 314. — Ingérence diverse des États dans leur organisation ; l'État français a agi en révolutionnaire et en accapareur, page 315. — Exemple opposé des universités allemandes, page 315. — Les efforts récents faits en France pour se rapprocher d'elles, page 315. — Utilité delà liberté de l'enseignement supérieur.

TABLE DES MATIÈRES

page 318. — Il est possible de constituer des établissements libres de haut enseignement, mOmé en dehors d'une pensée confessionnelle, page 319. — Exemple de la fécondité de l'initiative privée pour les œuvres de haut enseignenient, page 319.

L'instruction secondaire d'État : sa règle est l'uniformité, page 321. — La parodie de cette instruction dans les collèges communaux en France, page 322. — Alternance dans l'enseignement d'État entre la routine prolongée et les bouleversements soudains, page 322.

^rrands inconvénients des bourses données par l'État, page 324. — Un projet parlementaire « d'instruction intégrale », page 325. — Il en résulterait un affaiblissement mental du pays, page 326. — Une société triée et classée au moyen d'examens et de bourses serait la plus antisociale et la plus incapable des sociétés, page 326.

Cas exceptionnels auxquels les bourses devraient se réduire, page 328.

L'État et l'enseignement primaire, page 329. — L'enseignement d'État renouvelle les difficultés et les luttes de la religion d'État, page 331. — L'esprit sectaire dans l'enseignement d'État : exemple des écoles de la ville de Paris, page 331. — La grammaire municipale unique, page 332. — Les étapes du socialisme scolaire, page 334. — Inconvénients de la multiplication des examens pour toutes les classes de îa nation, page 335. — L'État répand partout la manie et la folie des grandeurs, page 336. — Affaiblissement national qui en r*''sulte, page 337.

L'intervention excessive des pouvoirs publics dans l'enseignement professionnel, page 337,

Accentuation depuis l'ouverture du xx** siècle des vices du système irançais d'instruction publique, page 338 - 309

L'assistance publique est un des domaines que l'État moderne cherche le plus à accaparer, page 339. — Le remplacement de la conscience individuelle par la conscience sociale ou collective, page 340.

Fausse opinion que le paupérisme est un fléau nouveau, page 340. — Impatience des âmes contemporaines, page 341. — Carectères généraux du paupérisme, page 341. — Erreur de ramener le paupérisme à une seule cause, page 342. — Les plans artificiels pour son extinction, page, 342.

Les différentes formes de fanatisme dont l'État moderne est menacé de devenir la proie, page 343.

Ancienneté du paupérisme, page 343. — Aucune organisation sociale n'en a été et n'en peut être exempte, page 343. — Les quatre causes principales de la pauvreté, page 346. — La première cause de pauvreté, celle qui tient à la nature seule, pei>t comporter une certaine intervention des pouvoirs publics, sans qu'elle aille jusqu'à l'accaparement, page 346. — La seconde cause de pauvreté, qui provient de certaines circonstances sociales, a pour principaux remèdes les institutions de patronage et de prévoyance, page 347. — La troisième

cause de pauvreté, riiérédité, constitue le vrai paupérisme, page 348.

— Rôle de la loi et de l'initiative privée en cette matière, page 3i9. La quatrième cause de pauvreté, celle qui tient aux vices humains, ne

peut qu'être accrue par l'assistance publique organisée légalement, page 350. — Une expérience philanthrophique faite sur les mendiants de Paris, page 351. — Inconvénients de la charité légale, page 352.

— Mauvais efïet de la loi des pauvres en Angleterre, page 352. Dangers du projet de créer une assistance officielle dans les campagnes,

page 353, — Les grands abus des bureaux de bienfaisance en France, page 354.

Difficultés inextricables qu'offre l'organisation du travail des indigents officiellement secourus, page 356. — Les expédients dégradants auxquels on recourt dans les Wo?khouscs anglais, page 357. — Les excès* de l'assistance privée sont limités par les ressources volontaires qu'elle peut recueillir, page 357. — L'État, organe de généralisation et de ïixation, universalise et perpétue les abus, page 307.

Appendice à la quatrième édition : la loi de 1905 en France pour l'assistance aux vieillards et aux infirmes : exemples des vices de son organisation et de ses fâcheuses conséquences, page 358 :Jo9

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