CHAPITRE XXXIII
Nous devons d'abord placer sous les yeux de nos lecteurs un décret de la S. Congrégation des Evêques et Réguliers du 17 septembre 1890, qui défend à toutes les supérieures de religieuses, même à vœux solennels , et aux supérieurs des congrégations d'hommes qui ne sont que laïcs , lors même que des constitutions approuvées par le Saint-Siège le permettraient, de chercher à amener leurs inférieurs, même par conseil ou flatteries, à leur ouvrir leur conscience, bien que les inférieurs puissent librement, et d'eux-mêmes, le faire. Ce décret ordonne de dénoncer les supérieurs qui contreviendraient à cette défense, aux supérieurs majeurs, et, si un supérieur gêné-