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sulte de la réfrigération produite dans les tissus tégumentaires par l’évaporation rapide de cette substance. IT recommande même de faire passer un courant d’air à l’aide d’un soufflet sur les gouttes d’éther qu’on verse sur la partie qu’on veut anesthésier, à l’effet d’accroître la rapidité de l'évaporation et, par suite, de produire un froid plus intense, c'est-à-dire une anesthésie plus profonde. Il reconnaît les mêmes propriétés à l’éther azoteux et à l’éther acétique.
1826. — Éruer. — Anesthésie locale. — Vright, médecin auriste, emploie l'éther comme réfrigérant, c'est-àdire comme anesthésique local.
1828. — Pour certains auteurs ce serait à cette date que Hickman serait venu à Paris.
14834. — ACIDE CARBONIQUE. — Anesthésie locale. —
Mayo, à Gênes, fait connaître les bons effets qu’il a obtenus en employant ce gaz pour combattre l’aménorrhée et les douleurs névralgiques qui l’accompagnent si souvent.
1837. — Anesthésie locale. — Liegard (de Caen) recommande la compression circulaire des membres, au-dessus du point malade, avant et pendant l’opération.
John Hunter congèle les oreilles d'un lapin, sans que la gangrène s’ensuive, et constate qu'elles sont insensibles pendant toute la durée de la congélation.
1837. — Une femme exposée à de violents accès de suffocation respire de l’éther jusqu’à ce que survienne un sommeil profond, accompagné d’anéantissement complet et de perte de connaissance (fait rapporté par Cruveilhier).
1841-1842. — L'Américain Jakson brise un appareil dans lequel il préparait du chlore. Il respire les vapeurs de ce gaz, ce qui détermine chez lui une violente irritation des bronches. Pour neutraliser le chlore il respire des vapeurs d'éther et d'ammoniaque et calme de la sorte, promptement, les douleurs qu'il ressentait jusqu'alors.
1842. — Crawford Long, médecin à Jefferson (Géorgie)