AUTRES REFLETS DE L'ETOILE
Malgré l'échec de l'opéra de Balfe, l'Etoile de Séville ne disparut pas de l'horizon.
Antoine de Latour, dans son Voyage en Andalousie en 1855 étudia la pièce et traduisit même la première journée qu'il donne comme uu modèle d'exposition.
Deux ans après, dans une des plus con:plètes études qui aient été consacrées à Lope de Vega, M. Ernest Lafond se décide à rendre entière justice à r Etoile de Séville. Après en avoir donné l'analyse et traduit les admirables scènes de la dernière journée il nous incite à partager l'admiration du Roy et de la (]our pour les deux amants héroïques :
« Quelle fermeté ! Quelle grandeur d'âme ! Ce dénouement inattendu est pathétique et sublime. Nous le préférons à celui de Corneille dans le Cid. Quelle noble tendresse dans cette résolution réciproque ! Que d'amour dans ces simples et