Scène XL
(Le jour vient de se lever,) Les précédents; GRITZENKO, paraissant au fond, à la tête aune 'patrouille, tandis qu^un officier entre sous la tente par la droite.
li'offieier^ présentant une lettre.
Au commendant Péters, le général...
Péter», tout à fait gris.
Au diable!
Que me veut-il?
fA Danilowitz.) Tiens, Iis| Daniloivitz, après avoir lu.
Ah! c'est inconcevable!
(^ Péters.)
Venez!
Péters, chancelant.
Non pas I je reste !
Daililoivitz, regardant Péters avec frayeur. O ciel!
Péters.
Vas-y, vas-y!
Pour moî^ je suis trop bien ici !
(Danilowitz sort vivement par la droite avec le soldat, laissant Péters seul avec les dx?ux vivandières. Pendant ce temps, Gritzenko et sa patrouille, après avoir relevé le factionnaire qui est derrière la tente, et qu'on ne voit pas^ revient à gauche vers Catherine.)
QrîtzeiiUo, Le caporal, à son devoir fidèle, Vient relever la sentinelle!
{Apercevant Catherine qui vient de retourner vers la tente et qui regarde.) Catlierine, avec colère et jalousie.
Seul à présent!
Gritzenko. Que vois-je! un soldat indiscret D'épier ses chefs se permet!
{Frappant sur V épaule de Catherine.) Jeune soldat!
CatHerlne, avec impatience et sans se retourner. C'est bien !