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à Nathalie.) vous êtes bien bonnes, mesdemoiselles, mais il faudrait toujours s'acquitter.
EKiMONNA, avec coquetterie.
Vous tenez donc décidément à payer ?
CATHERINE
Certainement !
NATHALIE
Eh bien... un joli soldat comme vous, s'acquitte avec un baiser.
CATHERINE, se récriaut.
Par exemple ! (regardant Gritzenko) et ce caporal qui observe toujours... refuser lui donnera des soupçons...
EKIMONNA.
Comment, monsieur, vous hésitez ?
CATHERINE
Du tout! [aux deux vivandières] ier^e prendsrienet jepaie! (Il donne un baiser à Nathalie et deux à Ekimonna.)
EKIMONNA, souriant.
Payer double !...
NATHALIE, avec dépita Qu'elle générosité I
EKIMONNA, avec naïveté.
Faut- il vous rendre, monsieur le soldat ?
CATHERINE
Non !... non... ça se trouvera avec autre chose... mais tenez, on vous appelle là-bas...
NATHALIE, avec coquetteric.
Monsieur le soldat nous conservera donc sa pratique ?
CATHERINE
Oui, sans doute.
EKIMONNA et NATHALIE, faisant la révérence. C'est bien de l'honneur pour nous 1
[Elles sortent en courant et en riant),