ACTE PREMIER. 4S
MAURIGBAU.
C'est lui qui t*a mise au monde cependant ; mais U a beat> coup changé depuis.
GATHERINB.
Et moi encore plus, n'est-ce pas, monsieur?
RÉMONIN.
Mais vous, madanoe, vous y avez gagné,
GATBBRINB.
Ifon cher monsieur Rémonin, j'espère que vous allez rattraper le temps perdu et que vous considérerez cette partie de la maison où vous êtes en ce moment comme votre propre maison. Quand vous me connaîtrez davantage, vous saurez que ce n'est pas là une formule de politesse et je suis sûre que voua aurez de l'amitié pour moi.
RÉMONIN.
Ainsi, vous vous rappelez mon nom?
CATHERINE
Ma mère m'a parlé de vous bien souvent. Elle vous était reconnaissante et vous tenait en très-grande estime ; elle suivait de loin vos travaux et vos succès. Ma mère menait une existance très-retirée et très-simple, mais elle avait un esprit et un jugement supérieurs. Venez me voir, je vous en prie, vous me ferez grand plaisir et grand bien. Du reste, je vous ai déjà vu tout à rtieure dans les jardins, sans me douter que c'était vous. Vous causiez avec quelqu'un que je connais et qui vous a peut-être parlé de moi.