‹ L'étrangère: comédie en cinq actesChapitre 13 sur 102 · R^.M0NIN · texte numérisé non relu

R^.M0NIN

Ouï,

CATHERINE

Pourquoi M. Gérard ne m'a-t-il saluée que de loin?' pourquoi ne s'est-il pas approché de moi ?

BéMONm, voyant Septmonts qal s^apprQcbe,

Noua causerons de cela plus tard.

CATHERINE, montrant Rémonin à Septmoott et Seplmonts à Rémonin.

M. de Septmonts. (a septmonts.) M. Rémonin, dont le nom doit vous être bien connu.

EUe s*éloiffne.

SEPTMONTS.

Certainement. — Très-heureux, monsieur, de Toccasion qui m'est offerte de faire connaissance avec vous. Mon beau-père vient de me dire que c'est vous qui avez aidé la duchesse à Tenir au monde ; je n'ai pas besoin de vous dire, à mon tour, que personne ne vous en est plus reconnaissant que moi. Je regrette de ne devoir le plaisir de vous le témoigner qu'au hasard d'une fête publique. Cependant j'ai beaucoup entendu parler de vous, comme tout le monde, par tout le monde, puis particulièrement par une charmante personne que je vois très-souvent et qui a eu, je crois, la bonne chance de vous être agréable, mistress Clarkson.

RÉMONIN.

En effet.

SEPTMONTS.

C'est une de mes meilleures amies.

G UT, qui s*est approché.

Ne le dis pas si haut, surtout ici, et fais-moi l'honneur de me présenter à M. Rémonin.

SEPTMONTS, présentant Guy à Rémonin.

M. Guy des Haltes, un de mes camarades de collège, qui fait la cour à ma femme et qui me fait de la morale, à moi.

GUT

Tu sais bien...

SEPTMONTS.

Je sais bien que la duchesse est une très-honnête femme et que je n'ai rien à craindre de toi... grâce à elle. Il est aussi natui'el que tu rendes des hommages à la duchesse de Septmonts qu^il est naturel que j'en rende à mistress Clarkson. La

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