VT
Il n'y a pas besoin de lui pour cela.
Vous savez peut-être ce que j'ai.
GUY
Oui. Vous avez un mari qui ne vous aime pas.
CATHERINE
Après?
GUY
Et que vous n'aimez pas.
CATHERINE
Le malheur est moins grand que si je l'aimais.
GUY
Qui vous ruinera par là-dessus.
CATHERINE
Ceci regarde mon père; mais je vous croyais des amis de .non mari.
GUY
De ses camarades seulement.
GATHBAIWE.
Et, comme on ne peut aimer le mari et lalemme et qa il
fO L'ÉTRANGÈRE.
faut opter, vous optez pour la femme !.. Trop lard I il fallait vous présenter quand j*étais à marier. J'étais si innocente, que j'aurais pu vous croire, et, comme vous êtes d'aussi bonn^ noblesse que M. de Septmonts, mon père m'eût aussi bien donnée à vous qu'à lui. Cela eût peut-être mieux valu. Vous n'auriez eu seulement qu'à être poli avec moi, j'aurais été capable de vous adorer.
G UT, se lerant.
Vous avez raison, je partirai.
CATHERINR.
Quel héroïsme! C'est celui des hommes en pareil cas. Un petit voyage et l'on revient guéri.
GUT
Ce qui veut dire?..
CATHERINE
Que le moyen a déjà servi...
GUY
A qui?
GATHERINff«
A un autre.
GUY
Qui vous aimait?
CATHERINE
Qui disait m'aiiner, oui.
GUY
Et que vous aimiez aussi ?
CATHERINE
Ceci ne regarde que moi.
GUY
Avant ou après votre mariage ?
CATHERIN!.
Avant ou après, qu'importe !
GUY'
C'était avant.