ACTE DEUX1È3IE
RÉMONIN.
CATHERINE
RÉMONIN.
CATHERINE
RÉMONIN.
Alors, il va venir.
Ici?
Oui.
Quand?
Tout à rhçure.
Mais pourquoi ne me disiez-vous pas cela tout de suite?
RÉMONIN .
Vous parlez tout le temps.
CATHERINE
Que voulez-vous 1 je suis folle l (La porte s'ourre.) mais je vous promets d'être calme.
RÉMONIN.
Ohl oui, j'y compte.
LE DOMESTIQUE, •nnoDcant:
M. Gérard I
n referme la porte.
CATHERINE, poussant un cri.
Ahl
EUe court à Gérard et ra se labser tomber dans ses bras, quand elle •*«rrête «t chanceUe, il la retient par les mains.
RÉMONIN, à part.
Comme c'est simple I Je comprends qu'il y ait des gens qui aiment mieux ça que les mathématiques.
CATHERINE, s'essuyant les yeux.
Ah! il était temps que vous arriviez!
RÉMONIN, à part.
Il faudrait « que vous arrivassiez », mais elle est si émuel
CATHERINE, Si Gérard.
Enfin! allons, asseyez-vous là, monsieur, et causons.
RÉMONIN, à part.
La voilà revenue à dix-huit ans. Je puis m'en aller. (Haot.) Adieu, mon enfant.
GATHERINB.
Adieu, docteur.
RÉUONIN, souriant.
Je vous remercie d'insister pour que je reste, mais il faut absolument que je rentre pour travailler.
CATHERINE
Pardonnez-moi, mais je suis si heureuse I et c'est la première fois depuis trois ans,
Rémonin serre la main è Gérard.
GÉRARD
Au revoir, mon bien cher maître!
RÉHONIN.
Rappelez-vous votre promesse!
GERARD
Soyez tranquille.
Rémonin sort.