LIVRE 11. y
» me sens du courage pour braver la vie ^ » porter ses joies et ses douleurs , lutter » contre ses tempêtes et me jouer dans ses n beaux jours. Comme il faut à Thomme » une compagne , et que je suis libre encore )) de mon choix, je ne te deipande qu^un I» don , celui d'*un cœur fait pour le mien , » celui d'aune amie qui m^entende ] mais » surtout , nature sacrée ! qu^elle soit vraie » comme ta voix, et pure comme ta lumière I w Il dit; et sorti de la forêt, il descend joyeux vers la vallée de Montolin; il veut j chercher TEtrangère; il saura trouver sa retraite. Les clochers aigus du cloître de Saint-Iréné<d se montrent à peu de distance ; il en détourne ses regards. La reiile, au banquet du castel, assis près du prieur de ce monastère célèbre j il avait ressenti , en récoutant et lui parlant, un malaise invincible. Son cœur sMtait serré. Quelque chose
TaHB I.
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fl^iuexprimable Tavait cqmme averti que cet homme, jeté par la (iestinçe en travers de son existence , «^QfFrirait un jpiir deyant lui tel que le re^cif inexorable qui vqit $e briser près du port le, vaisseau b^ttu par Forage.
Arthur, que fatigue un soleil aident, et que. presse une spif l^Fûlaftlev^ dirige vers uu groupe dVrbres , du milieu' desquels s^échappe un ruisseau limpide ; U éc:ftrte des rameaux, enlacés qui se cyoiççnt sur 1^ chemin ; et, y à Fombre d^uii épais feuiljkigej> il fiVMdnce vers. une. fojîtainç enyironi\ée. de peupliers. Dieu ! quel objet se présente à ses regards !... Une jeune femme, vêtue de b]anc, belle comme nue pen§ée divine, gracieuse comme une, offrande d^amQur, est agenouillée sVir la rive devanj une madone rustique plftcéfi dans le creux dVn vie^^ saule. El)e est. fçimobilç , elle prie. Cest la figure en-