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Xviij PRBFAGE BB L^BDITEUR.
dimt abondent ses productions. La mode y a pris des couleurs et des costumes; la marii^ même a donne à ses bâtimens les noms des héros de M. d'Arlincourt; et tous les théâtres de la France et de l'Europe les ont représentés; maifi il est encore une preuve plus forte et sans réplique du prodigieux succès de ses compositions , et nous ne la négligerons pas; la voici : On peut se procurer, à Paris , dans chaque librairie étrangère, et chez M. Béchet, les ouvrages de M. d'Arlincourt, en onze langues diflPérentes, en UTiglais , en allemand, en italien y en espagnol^ en hollandais , en danois, evL portugais y en polonais, en suédois, en russe , et même en grec. M. d'Arlincourt a fait venir toutes ces traduc^
PRXFACS DR L^JÉaiTBUR. xU
lions, et les a réunies dalis sa biblio^ thèque* Que rëpondrom à cela ses ^hr surdes ennemis ? que l^ univers se trompe dans son admiration, que le monde entier a mauvais goût y et que leur petite coterie a seule le sens commun.
. Nous ne prétendons cependant point affirmer ici que les productions . de M. d'Ârlincourt soient sans tache* Il n'existe point d'écrits parfaits; et quelquefois 4 parmi de grands éloges , de justes reproches ont été adresses à l'auteur de la Caroléide. « M- le vicomte d'Ar- » lincourt, disait un journal allemand, » en février iSîS, a une grande force de )) pensée; mais son style est souvent >} ' bizarre à force d'être hardi; il y a de