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)) Vétrangeté dans ses conceptions^ et » un éclat fatigant dans ses tableaux:
» mais^ il faut l'avouer^ il sait profondë- » ment émouvoir; c'est le chantre de » l'amour et des douleurs ; il frappe droit » au cœur. Il a une connaissance pro- » fonde des passions humaines ^ et en » sait développer habilement les moin- » dres détails j aussi partout, et de tout » temps , il sera nécessairement lu, mé- )) dite et entendu. Ses ouvrages vivront ; » et, en pays étranger comme en France , » ils auront éternellement le succès qu'ils )) ont aujourd'hui. »
Il est des puristes seVères qui ne pardonnent point à M. d'Arlincourt, quelques innovations de style , qui donnent un tour plus vif et plus animé à ses ré*
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cits. Ils les regardent comme dange*reuses. Mais en admettant avec eux, qu'il y ait parfois des incorrections dans le Solitaire y nous leur répondrons avec madame de Staël : c( Si Ton demande » ce qui vaut mieux d'un ouvrage avec » de grands défauts et de grandes beau- )> tés, ou d'un ouvrage médiocre et cor»- » rect, je répondrai, sans hésiter, qu'il )) faut préférer l'ouvrage où il existe , )) ne fiit-ce qu'un trait de génie. Il y a )) faiblesse dans la nation qui ne s'atta- )) che qu'au ridicule, si facile à saisir et )) k éviter, au lieu de chercher ayant )) tout, dans les pensées de l'homme, » ce qui agrandit l'ame et l'esprit. Le » mérite négatif ne peut donner aucune » jouissance; mais beaucoup de gens ne
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» demanflent à la vie que l'absence de )> p^nes^ aux ëcrîts que Fàbsence de » fautes ^ à tout que des absences. Le»
» âmes fortes veulent exister ; et pour » exister en lisant , il faut rencontrer )> dans les écrits des idées nouvelles^ ou » des sentimens passionnés (i)* »
On sait avec quel enthousiasme les journaux anglais ont parlé du Solitaire, nous avons donné des extraits de leurs articles dans la préfece des dernières éditions de ce livre j en voici quelquesruns de plus nouveaux sur le Renégat , sur Ipsiboé, ex sur là troisième édition de ïa Caioléide.
(i) De la Littérature , par madame de Staël , trotiîème éditidn, t. i^p. 3f5. >
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« Le Renégat, etc. Cet ouvrage a » excite un intérêt si vif en France, qu'il » a eu quatre éditions dans l'espace d'un » mois ^ lors de sa publication. Ce livre, » par son originalité et son pathétique , » est sans modèle, et peut*-etre sans pa-
D reil C'est bien là l'ouvrage d'un
» homme de génie etc. ( Monthly
)) magasine.)
» Le Renégat y etc. Ce livre est de )) Fintérêt le plus pathétique; et il est )) écrit avec la plus grande chaleur et » la plus brillante éloquence. C'est un )) des meilleurs que la France ait pro- )> duits. . . etc. ( Gazette of Fashion. )
» Le Renégat, etc. L'étonnant suc- » ces de ce livre va toujours croissant; » traduit en anglais, il a autant de chàr^
XXiv PRÉFACE DE l'^EDITEUR.
)) mes que dans sa langue primitive... etc.
7) ( Ladies Muséum. )
)) Le Rejiégat, etc. Cet ouvrage est )) très-hardi dans Foriginal, et, chose » e'tonnante , il n'a point perdu à la tra-
» duction etc. ( Observer of ihe
)) Times. )
» Le Renégat y etc. Le style éloquent )) de ce livre, se^ descriptions, et la po- » pularitë qu'il a obtenue en France, ^n )) ont détermine la traduction. ... Il ren-:
)> ferme une foule innombrable de beau- )) te's poétiques , et qui sont évidemment » la production du goût le plus pur, et • » de l'ame la plus élevée. Sa morale est » admirable et sublime. Elle donne, par » l'exemple enchanteur de l'héroïne > » une îerwe confiance dans la Provi-