LIVRE
ment. Arthur se rapproche d^elle, il presse sa main dans la sienne. Comment ne pas aimer Izolette !
H — Chevaliers ! dit le sire de Montolin , )) se tournant vers ses nobles amis , la partie » projetée aura lieu demain au lever de Fauy rore : nous nous réunirons tous à cheval » de Pautre côté du lac , près du rocher de » Fontaril ; et nous ferons connaître à la fois )> au comte de Ravenstel les beaux sites de nos » campagnes et les vifs plaisirs de nos chasses. »
Izolette se penche vers Arthur- « — Je se- )> rai parmi vous 9 dit-elle à voix basse ; et si )> la jouissance de consoler un cœur soufirant » remporte en vous sur le bonheur de tuer » un cerf, nous irons tous deux y en secret , » visiter la pauvre Etrangère.
,) — Oui , nous irons ensemble , sMcrie Ar- » thur transporté. Ah ! c'est vous qui êtes un » ange ! »
g8 ' L^BTRANtOàaE.
Ces mots avaient une allusion que n^a pu saisir Izolette* En te moment , au fond du cœurvd'4Jthur, Phéritière de Moirtolin venait dMdipser VEtrangère.