LIVRE TR0I3IEME
QubLle afiisemblee brillante et nombreuse àVst reuBÎe au lever du jour sur les rives du lac de Mohtolin !.i... Que de coursiers aux hamois dore&batteut la terre de: leurs pieds! Que 4e ■ gnêrriers au:;^ btapçs panaches s$i-t lu^QLt le retour de Faurotc^l Lpjîor retentit dans les Jbdis ; les chevuu;^ y, joignent leurs hennissemens ; les clameiirs lointaines de 14 meute répondent. à Uappel.des pjujuetirs( quelle riasit^ discordance IJqi de^ ftj^pel^ msi: compris , là de: bFilaq[uë$ injpaj;iences ; é!t^ oôte^ des voix en courrbu^; de Pautre, un rire iinmodéré. Des ^tboi^n^éns^ des Ciris,
des fanfares , des juremens et des querelles ; quel tumulte ! que de plaisirs ! quel chaos joyeux et confus !.... C'était le départ de la chasse.
Tel qu'un jeune cœur plein de fougue se livrant à ses premiers désirs, FOrient par degrés s'enflamme et bientôt parait embrasé.
Le vent ride légèrement l'azur du lac ; et tous les objets qui l'entourent, les rocs, les arbres , les maisons, cadre champêtre et gracieux, se peignant^ balancés, sur l'onude, sem-r blent s^'animefr et i5eiiK)Uvoir.Entré deux montagnes lointaines formant un sublime portail, le roi d^s deux , à l'horizon , sort comme du milieu d'un temple , et déploie son drapeau de feuxj La déité' des parfums , éveillée par l'àmantë dé Céphale , s'élève, dé son trône de fleurs , portée par les nuées d'encens que sa cour exhale vfers elle. Tout est joies, mer-