‹ L'étrangèreChapitre 157 sur 161 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

veaii coup , a voulu quitter la forteresse.

Délaissée de sou amie, elle veut retowner grès de son père,. Nul n\ le droit de s\)p*r poser àqe ftéçin &^ e sénéchal de Fçanpç , aidant, toujours t#p dre qt fidèle, lai refjûndu^

à Montolin. ,..,.. ....... -

Pendant ^le.court trajet du. fort ^çast^l ,

le eomtç : .Guillaumç cte 5 . mWSS- **»*. PB rét 5 primeriez mQuvemjens de s^cpou? ; il' l\n

peint ( sa vive ten&e^fo il £#tôtp ..«n iTinfl, d^poijr. , ,-.....; .. :i .. n -.. '.[ -.; '., . I^olette çpnn$& wa «iupwk Çlle çj> fiçwte le langage et n'en^st nullefftflHf li *'i»ue,^ 1 À} l'approche , à peine le voit-elle ; qu'il .prejing sa, main, .^e...rfs|fi gfeappe, ;^s..J* .s^pe ; que ses e^pressjon& hr^antes Jijv prpuysnj; ijon i ar,dentjç.flafmwe;,;le.f < iî9^4 baftemeiH, ,4ç soj? cœur n^ jesj: ni pjusjlept JÙ:tf(F vif.

Achille .français i renonce à.gllei,*^, tunp seras j^n^ais, ai^,

3G4 LVifRXNGÈRE.

Ils arrivent au bord 'du lac. LaE lune T conrnte un arc d^argent tëhdù sut une nappe d'âzur, reflétait ses douces clartés dans le

cristal d\me onde pure ; et iïhe brise douce

et lég&të étendait le long de îa l Wve le par^

i ..ii «

fum des fleurs du bocage.

* Au toirir ûri* berger du : hameau modulait des : airâ for Sa flûte ; mais ils n^avaient rien de vif et Ranimé; les sons vagues et pïaintiFs de Tinstrument champêtre àtVaieilt pris là solennité d'une musique aérienne, comme

s* ; }a v lùmièrë divine de Tastite virginal avait purifié sa* mélodie de ; tmit 'ce qu'elfe avait de terrestre. ' " "" *'• ; i l -'"'..

Cet Air pfur, cette bfelle ntiit^ce tableau paisible et serèih redoublent là mélancolie dé là Veuve de ïlavensteK' Cette terré, où n'est plus Arthur, est dépouillée de tous ses charmes^ cette tiatifréi qui! ' admirait', il Pa <ïésenchantée en partant ; cette lune riiysté—

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