EPILOGUE
chose d'horrible......; et quand il cesse de
flotter, on dirait le linceul d'une ombre qu'éclaire la lampe des sépulcres.
« — Sénéchal I reprend Izolette ; je re- » connais le vêtement blanc que m'offre » cette nuit funèbre. .. là haut sur cette roche » Arthur a versé son saag pour l'Etrangère . . . » il reçut la le coup fatal dont plus tard il » devait périr...... Agnès le sait.... Agnès est
» là. *
Iiolette aborde au rivage ; elle a gravi la montagne à pas précipités} elle arrive au redoutable plateau. Grand Dieu ! quel horrible spectacle !
Le corps inanimé d'Agnès est éteftthi sur la roche à la placé même où coula te sang d'Arthur...» une robe de couleur éôarlate, brodée d'or et doublée d'hermines, pare l'épouse de Philippe; mais un manteau à
longs replis, le manteau blanc de Ravenstel, recouvre ces pompes royales; Agnès .a voulu, en rendant le dernier soupir, lés offrir comme une hécatombe aux mânes de l'objet adoré; et, tout entière au noble Arthur , mourir de douleur sous la pourpre.
Izolette a pose la main sur le cœur de son auguste amie... .depuis long-temps il ne bat plus. Elle est plus froide que la pierre sur laquelle gît sa dépouille. Le zéphir se joue
dans sa blonde chevelure mais plus de
fleurs , plus de diadème , ne s'entrelaceront à ses boucles gracieuses.... elle est endormie pour toujours.
« — Illustre victime du sort ! dit Izolette » d'une . voix éteinte , tes souffrances sont » terminées... j# t'entends encore ! « A de- » main, » crueUe! U est venu ton demain...
d hélas { et, le fltxien! où est-il?.... »
Elle a. pris le manteau d'Arthur, ce fatal