‹ L'étrangèreChapitre 47 sur 161 · LIVRE VU · texte numérisé non relu

LIVRE VU

» par le mien. Elle place avant tout le ciel, )> et inoi j'ai mis la terre avant lui. Elle n'a » étudie que son ame , j'ai tout étudié hors » moi-même. Raison , candeur , innocence » et piété, Nicette a les dons de l'Éternel , » et moi , nourri des hautes sciences , je n'ai » # que les présens de l'homme : aussi qu'en » ai-je retiré ?... le malheur. »

Les ombres descendues des montagnes allaient couvrir les champs de Montolin.

Le comte ' de Ravenstel, après toute une journée d'angoisses, a pris une résolution subite. La nouvelle du prochain départ de l'Etrangère est venue le sortir brusquement de son apathie désolante et de sa langueur accoutumée, « — Ne jamais revoir Alaïs ! »* Cette épouvantable pensée lui a rendu quelque énergie. Il veut aller le soir même au pavillon de Val debourg, tombe lux pieds

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