LIVRE VIII
i» indigne de tes soins ; je ne mérité pas tes )> larmes.
» — Cher Arthur ! s'écrie Izolette , ai*-je » donc le droit de t'adresser des reproches ? » n'es-tu pas maître de toi-même ? L'amour » ne s'impose point ; je n'ai pas su te char- )> mer , est-ce ta faute ? Si tu le désires , j'es- » saierai désormais de m'embellir à tes yeux, » et d'acquérir ce qui me manque ; peut-être
» te plairai-je un jour. Si, d'ici là, quelque
» brillant météore t'attire encore loin de
» moi, tu me quitteras, je ne dirai rien;
)> mais tu reviendras., j'attendrai»
» t-t Non, dit Ravenstel attendri, si je » conserve l'existeqce > je ne quitte plus » Izolette. J'ai juré d'être*... et je serai..., »
Il voulait dire son époux, mais ces deux terribles mots n'ont pu s'échapper de ses lèvres.: .
« — Qu'allais-je te parler d'hymen ! a-t-il