‹ L'etude experimentale de la rageChapitre 129 sur 238 · PATHOGÉNIÊ DE LA RAGE · texte numérisé non relu

PATHOGÉNIÊ DE LA RAGE

d'un côté 5 ce. d'une é Ision de virus fixe au ving

tième, dans (autre liane Ki ce. de sérum antirabique. Or deux des animaux, éprouvés quinze joins pins tard par une injection virulente intracérébrale , présentent, l'un au boul. de quelques heures, l'autre après un jour, les premiers signes de la rage.

Celte expérience montre d'abord que le virus fixe n'avait pas été atteint par le sérum, ensuite qu'un trauma cérébral a. ici encore, provoqué l'éclosion de la maladie nerveuse.

La présence du microbe rabique dans le sang, démontrée seulement pour un liés petit nombre de cas, est peut-être constante, et l'on se demande si la grande dilution, à laquelle se trouve le virus rabique dans le liquide sanguin, n'est pas cause de l'inactivité de celui-ci. Cette hypothèse nous a conduit à essayer do plusieurs procèdes pour vaincre la résistance de L'orga-j nisme vis-à-vis du sang supposé infectieux : nous n'y avons pas réussi.

3. Propagation du virus. — Les morsures, khi venablement traitées, ne mettent pas à guérir plus de temps que toute autre plaie; qu'elles se cicatrisent pai première intention, ou secondairement, elles ne pré-j sentent aucun caractère particulier, pendant toute I. longue période de l'incubation. Mais il arrive assez souvent que la région de la morsure devient le siège de certains troubles nerveux, au moment de l'apparition des premiers symptômes rabiques. Lorsque la fièvre commence à s'allumer, on peut voir les > aisseaux se dilater autour de la cicatrice, qui rougit et sa tuméfie, surtout si elle est récente. En même temps, I''

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