MODIFICATIONS DANS LA VIRULENCE DU VIRUS RABIOTE
dans la première, provenait directement d'un cerveau de chien enragé, dans la deuxième, du bulbe d'un homme mort de rage avant d'avoir subi te traitement antirabique.
Les tracés, reproduits ci-contre, montrent que ni l'un ni l'autre virus des rues n'a perdu son pouvoir patbo gène en passant par le chien.
pu
ni
Si
lOi
> Chierv
Cobaye
iS. î.
Dans les deux séries d'expériences, on trouve que vers les quatrième ou cinquième passages, la durée