‹ L'etude experimentale de la rageChapitre 34 sur 238 · SAUVE, GLANDES SALIVAIRES ET PANCRÉAS A · texte numérisé non relu

SAUVE, GLANDES SALIVAIRES ET PANCRÉAS A

Bardach, la virulence des glandes salivaires n'est pas moins constante que celle de la salive. Cet auteur était parvenu à donner la rage à vingl deux lapins auxquels il avait injecté par trépanation les émulsions des glandes salivaires de vingt-deux individus morts de rage. La quantité de virus ne paraissait pas être très abondante, caries lapins présentaient une incubation de dix-huit, les chiens de trente-deux jours. Bordoni, reprenant les expériences de Bardach. n'est arrivé qu'à des résultats négatifs, et il explique les expériences de son prédécesseur par unie diffusion du virus posi mor- Icm.

Plus récemment, Bertarelli ei Volpino (102) ont injecté vingt lapins avec la salive d'un entant enragé, puis les "landes sons maxillaire, sublinguale et parotide : résultats négatifs.

Remlinger (728) inocule sous la peau de deux lapins 2 et 5 ce. de la salive de personnes atteintes de rage, sans rien obtenir. Un troisième animal reçoit impunément dans les muscles de la nuque l5cc. de la salive d'un enfant rabique. Chez un enfant mort de rage. Bertareïli avait pu recueillir la veille de ta mort une certaine quantité de salive. Quatre lapins inoculés avec elle, deu* par trépanation cl deux dans le seiatique. moururent de rage douze et seize jours après l'inoculation. La même salive fixée à travers une bougie Berkefeld \ donna la rage par trépanation à trois lapins sur quatre. Ils moururent en dix-huit à vingt jours; le diagnostic de rage tut continué par l'inoculai ion au lapin. Conclusion: chez l'homme, les "landes salivaires participent moins activement que chez le chien au processus rabique.

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