‹ L'etudiant et la grande dame comedievaudeville en deux actesChapitre 15 sur 30 · FINAL · texte numérisé non relu

FINAL

ENSEMBLE

Fragment de Fra-Diavolo Lomsa.

Ah ! grand Dieu! c’eat elle Qui se dérobait i nos yeux !

O douleur mortelle !

Cette femme en ccs lien*

MAGASIN THÉÂTRAL

ami

Surpris* nouvelle!

Il l'avait cachée à nos yenx!

Surprise nouvelle !

Une femme en ces lieux !

riiDiiusD et coaatxiAU.

Ah ! grand Dieu ! c’est elle !

Je n’ose en croire mes yeux !

Ah ! grand Dieu! c’est elle !

Une femme \ «■__ ♦

Elle «liait cc ‘ l, ' Ta5 '

(La musique continue piano pendant ce qui auit.)

CORRiNEAU, à part. L’imbccilc.. . qui ne me prévient pas!

LADY WII.TOV , avec douceur. Je suis fâeliée de vous déranger, monsieur Ferdinand... mais je vous attendais depuis longtemps.

FERDINAND, embarrassé. Madame!..

CORB1NEAU , « part. Bien... il n’y a plus moyen de dire que c’est pour moi... aussi, il en a trop! ça amine des scènes très-pénibles.

DLTitÉ , à Ferdinami. Vous comprenez maintenant, monsieur, qu’il n'y a plus de mariage, et que tout est rompu.

ENSEMBLE

Durai.

Pour moi quel outrage 1 Plus de mariage !

Oablicnn homme affreux.

Et kortous de ces lieux.

tociaa.

Un pareil outrage De fui me dégagé...

Je brise tous nos nœuds.

Ah ! fuyons de ces lieux.

IADT NV1LTOX.

D’un tel oiaiiage,

Oai, je vous dégagé;

Vous devez à leurs vœux Obéir, je le veux.

COXDINEAU.

Quel bruit, que) tapage !

Mais c'est leur usage,

Quand un amant heureux Au lieu d'une en a deux.

vRnniKAXD, au désespoir.

Plus de mariage,

Et c'est votre ouvrage.

Ah ! fuyez de ces lieux,

Otez-vous de mes yeux !

(Ferdinand vent arrêter Daprc et Louise j lady Wilton s'approche de lui pour le calmer, ainsi que Corbiucau; Daprc entraîne sa fille. La toile tombe.)

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