FINAL
ENSEMBLE
Fragment de Fra-Diavolo,
LOUISK.
Ah! grand Dion! c'est «11« Qni se dérobait à nos yeux I O douleur mortelle !
Celiçjuam* co «es lien»
MAGASIN THEATRAL
DtJPRB
Surprise nouvelle!
Il l'avait cachée à nos yeux !
Surprise nouvelle !
Une femme en ces lieux !
FERDINAND et CORBINEA.U.
Ah ! grand Dieu ! c'est elle !
Je n'ose en croire mes yeux !
Ah ! grand Dieu ! c'est elle !
Une femme) i: •
t?h u -l }en ces lieux!
Elle était /
(La musicrue continue piano pendant ce qui suit.)
CORBINEAU, à part. L'imbécile... qui ne me prévient pas !
lad Y wilton , avec douceur. Je suis fâchée de vous déranger, monsieur Ferdinand. .. mais je vous attendais depuis longtemps.
FERDINAND, embarrassé. Madame!..
GORBINEAU , à part. Bien... il n'y a plus moyen de dire que c'est pour moi... aussi, il en a trop! ça amène des scènes très-pénibles.
DUPRÉ , à Ferdinand. Vous comprenez maintenant, monsieur, qu'il n'y a plus de mariage, et que tout est rompu.
ENSEMBLE
mini.
Pour moi quel outrage !
Plus de mariage !
Oublie un homme affreux, Et sortons de ces lieux.
LOtJISB.
Un pareil outrage De lui me dégage...
Je brise tous nos nœuds, Ah ! fuyons de ces lieux.
LADY WILTOIÏ.
D'nn tel mariage,
Oui, je vous dégage; Vous devez à leurs vœnx Obéir, je le veux.
CORBINEAO.
Quel bruit, quel tapage !
Mais c'est leur usage, Quand un amant heureux Au lieu d'une en a deux.
Ferdinand, au désespoir.
Plus de mariage, Et c'est votre ouvrage.
Ah ! fuyez de ces lieux, Otez-vous de mes yeux !
(Ferdinand veut arrêter Dupré et Louise ; lady Wilton s'approche de lui pour le calmer, ainsi que Corbineau; Dupre' entraîne sa fille. La toile tombe.)