LOUISE
Que de tourmens î
Ah ! je le sens, Je perds l'espoir et le coura
A mes regrets
Je ne saurais Helas! tu'arracher désormais.
{Elle entre dans le cabinet
DUr-RÏ: , lui parlant toujours. Et pense à ce que tu faifl ; on a bien vite perdu une aune de mousseline à doose francs, qu'il faut faire payer ringt-qi >ur s'y re-
trouver, et ça ne m'arrange pas, car je n y gagne rien. (Prenant des papiers sur lu table.) Voyons, où sont mes dessins et nies échantillons !
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SCEINEII.
DUPRÉ , CORBINEAU , entrant par le fond.
COrbineau. Ça n'est pas mal du tout, et je suis satisfait.
DUPRÉ , à part. Que vois-je? M. Corbineau! je ne pourrai pas m'en déh
corbineau. Monsieur Dupré! u cien et cher propriétaire ! que diable faites-vous ici ?
DUPRÉ. J'y suis démon état, monsieur, je viens de donner la dernière main à ce petit salon.
CORBINEAU. Tant pis, parce que d'ordinaire vous n'êtes pas bon marché! mais ça m'est égal, ça ne me regarde pas, ça regarde la propriétaire; j'ai loué meublé.
dupré. Qu'est-ce que vous me dites là?
vous avez loué ?
corbineau. Ce petit entresol.
dupré. "Vous seriez ici?..
COrbineau, s' asseyant. Chez moi ! donnez-vous donc la peine de vous asseoir.
dupré. Monsieur, je n'ai pas envie de rire.
CORBINEAU, assis. Je le crois aisément, car vous voyez bien maintenant que vous avez perdu en moi un excellent locataire; mais c'est votre faute, vous êtes trop cher! Comparez seulement ce logement-ci au vôtre, et dites-moi franchement si pour cinquante francs de plus. . .
dupré. Vous louez ceci cent cinquante livres ?
corbineau. Meublé ! et ça pourrait être mieux, car voilà un fauteuil qui est dur ; vous me direz, à cela, que c'est neuf. ( A un domestique qui entre , portant deux valises.) Mettez nos effets dans la chambre à coucher. Où est-elle?
dupré. C'est d'une impudence!...
corbineau, qui a omert la porte à droite. Par ici, bon style : tendu en satin, deux lits de maîtres, commode en palissandre, avec incrustations. (A Duprc.) Ça, c*est différent, je rends justice! {Au domestique.) Défaites ma valise, ça ne sera pas loi puis c» lie de mon ami Ferdinand que j'ai apportée malgré lui.
MAGASIN THÉÂTRAL
DUPRÉ. M. Ferdinand loge avec vous ?
CORBINEAU
Air de Masaniello.
Vous l'aviez chasse, je l'accueille, Pour mon cœur quel devoir plus doux ?
[Appuyant avec importance.^
Chez moi, monsieur, je le recueille , Car tout est commun entre nous !
Et qnand par son propriétaire Oreste, helas ! e'tait banni, Pilade avec lui d'ordinaire Partageait son hôtel garni.
Et le voilà, ce cher Oreste î eooieQeoQQQeooQ»e«eQQeoeQOQ«oQOQPQQQeQQeQQoo